Mouvement nationaliste pour la France aux Français

Communiqués

Le 14 juillet est un jour de deuil pour la France !

1789… À la faveur d’une crise économique et sociale secouant la royauté millénaire, la France a été livrée à des hommes à l’âme corrompue par le vice et avilie par de fausses valeurs philosophiques. La destruction de l’ordre naturel et l’instauration d’un pouvoir libérant l’homme de toute autre contrainte que celles qu’il veut bien se donner à lui-même sont les objectifs ultimes de ces serviteurs du démon. La corruption gagna successivement la capitale et les provinces. La philosophie subversive des droits de l’homme remplaça les lois divines éternelles qui régissent l’ordre universel.

Leur Révolution est anti-française !

La secte révolutionnaire devint de plus en plus puissante : après avoir conquis la presse, elle accapara la magistrature, les enseignements publics et l’armée. Pervertissant les mentalités, elle attaqua ouvertement la religion catholique ainsi que les institutions royales, fondements de la France, et instaura des principes subversifs de justice et de morale, où les devoirs et les vertus sont travestis, dénaturés. Un régime criminel et perverti s’installa. On fit circuler de bouche à oreille les termes magiques de liberté, d’égalité et de fraternité, devise d’une franc-maçonnerie aux origines talmudiques et kabbalistes. Les révolutionnaires ne tardèrent pas à en appeler à la souveraineté du peuple, substituant aux libertés réelles et concrètes une liberté abstraite et théorique. Ils détruisirent toutes les saines digues spirituelles ayant permis à notre civilisation de croître et de prospérer. L’anarchie sanglante survint rapidement, les vertus dont se glorifiaient nos Pères devenant l’objet du mépris et de la haine d’une populace égarée.


Leur République est née dans le sang du peuple !

Le 14 juillet 1789 fut l’un des événements inauguraux les plus emblématiques de la Révolution. La prise de Bastille s’effectua au prix du parjure : contrairement à la parole donnée, la garnison de la forteresse fut massacrée. Cette ignoble barbarie donna le signal de massacres toujours plus nombreux et sanguinaires. L’acte suprême de rupture entre l’ordre naturel traditionnel et l’ordre démoniaque révolutionnaire a été le régicide commis le 21 janvier 1793.

La décapitation du roi Louis XVI est le symbole marquant le rejet du bien commun, la fracture délibérée avec la tradition millénaire de la France. Acte majeur de leur République assoiffée de sang, le populicide vendéen commença dès le printemps 1793 et culmina avec la Terreur bleue : prêtres brûlés dans leur église, nourrissons cloués aux portes, mères de famille enceintes éventrées à la baïonnette par les républicains pour tenter d’en extraire l’enfant etc. Cette extermination, fondée sur l’idée que tout homme qui n’est pas républicain perd son statut d’être humain et devient une entité « intermédiaire entre l’homme et l’animal » comme disaient les révolutionnaires, fit entre 200 000 et 500 000 victimes. Leur République refuse toujours de reconnaître cette implacable barbarie dont elle est l’auteur.eglise-en-feu

« Suivant les ordres que vous m’aviez donnés, j’ai écrasé les enfants sous les sabots des chevaux et massacré les femmes » François-Joseph Westermann, général de brigade de la Révolution.

Le 14 juillet n’est pas la fête nationale de la France !

Loin d’être née d’une profonde volonté des Français, la Révolution bourgeoise dite « française » de 1789 ne fut l’entreprise que d’une poignée d’activistes aux desseins macabres. Mêlée à la candeur universelle d’un peuple français conditionné par l’éducation nationale et la télévision, les célébrations annuelles du 14 juillet ne font que rappeler en réalité la victoire de la tyrannie et de la subversion républicaine, autrement dit, la victoire de l’Anti-France.

Le 15 août, jour de l’Assomption de la Très Sainte Vierge Marie, est la véritable fête nationale de la France, instaurée par Louis XIII. En 1879, après avoir instauré durablement leur République, les républicains ont rejeté cette date. Ils lui ont substitué, sous couvert frauduleux de célébrer la fête de la Fédération du 14 juillet 1790, la date fondatrice de la prise de la Bastille qui est en accord avec le projet politique létal dont ils sont les héritiers et les continuateurs : détruire la France de l’intérieur, la couper de ses racines millénaires et la couper du magistère de l’Église.

« Ce qui constitue une République, c’est la destruction totale de tout ce qui lui est opposé »
Saint Just

POUR LA FRANCE,
CONTRE LEUR RÉPUBLIQUE
REJOINS-NOUS !

 

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La France, une nouvelle fois trahie par son peuple

En cette soirée d’érection présidentielle, où Macron a été élu président à une large majorité, nous faisons nôtre la maxime de Charles Maurras :

« Nous bâtissons l’arche nouvelle, catholique, classique, hiérarchique, humaine, où les idées ne seront plus des mots en l’air, ni les institutions des leurres inconsistants, ni les lois des brigandages, les administrations des pilleries et des gabegies, où revivra ce qui mérite de revivre, en bas les républiques, en haut la royauté et, par-delà tous les espaces, la Papauté ! Même si cet optimisme était en défaut et si, comme je ne crois pas tout à fait absurde de le redouter, si la démocratie était devenue irrésistible, c’est le mal, c’est la mort qui devaient l’emporter, et qu’elle ait eu pour fonction historique de fermer l’histoire et de finir le monde, même en ce cas apocalyptique, il faut que cette arche franco-catholique soit construite et mise à l’eau face au triomphe du Pire et des pires. Elle attestera, dans la corruption universelle, une primauté invincible de l’Ordre et du Bien. Ce qu’il y a de bon et de beau dans l’homme ne se sera pas laissé faire. Cette âme du bien l’aura emporté, tout de même, à sa manière, et, persistant dans la perte générale, elle aura fait son salut moral et peut-être l’autre. »

Charles Maurras


Alain Escada communique sur l’avortement

2646172481Ce jeudi 1er décembre 2016, les députés débattent d’une proposition de loi qui prétend élargir le délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse aux sites internet diffusant des informations « biaisées » sur l’avortement.

CIVITAS dénonce les impostures de ce débat :

– L’expression même d’interruption volontaire de grossesse est une tromperie sémantique. L’interrupteur électrique que vous utilisez chaque jour vous permet d’interrompre puis de relancer un flux électrique. La grossesse “ interrompue “ ne se relance pas après une pause. Les mots ont un sens. Il s’agit d’un avortement. Avorter, c’est tuer.

– Partant du constat que l’avortement est un acte qui tue volontairement un être innocent, entraver ce geste devrait être considéré normal et naturel dans une société civilisée.

– A l’initiative de Simone Veil, la loi française est devenue mortifère et contraire au bien commun et à l’ordre naturel. Inique, cette loi doit être combattue. Et les catholiques agissant en politique doivent tout faire pour l’abroger.

– Tant que les hommes de bons sens ne disposent pas du pouvoir politique permettant d’abroger cette loi, ils ont le devoir d’informer nos contemporains et de les dissuader de pratiquer ce geste infanticide. 

– Informer et dissuader n’est pas entraver. Une fois de plus, les mots ont un sens. S’il existe dans ce dossier une entrave, elle provient directement des promoteurs de cette proposition de loi qui veulent entraver la liberté des opposants à l’avortement à exprimer leurs arguments.

CIVITAS est le seul parti politique français véritablement pro-vie et pro-famille, le seul qui a l’intention d’abroger la loi Veil et l’assume.

Alain Escada, président de Civitas

Vu sur CIVITAS


Communiqué : Lancement de la nouvelle campagne de Lorraine Nationaliste !

La nouvelle campagne de Lorraine Nationaliste est officiellement lancée !

Alors qu’arrivent en masse des étrangers sur le sol où naquirent de grands héros français, c’est sous l’égide et la protection de Sainte Jeanne d’Arc que nous nous plaçons en manifestant notre refus total de cette colonisation mortifère.

La doctrine des nationalistes de toujours va être diffusée dans les quatre départements lorrains lors de collages et de tractages, mais aussi par des actions concrètes visant à faire comprendre aux envahisseurs qu’ils ne seront jamais les bienvenus en cette terre chargée d’histoire française et catholique.

« Le combat commence, foutons-les dehors ! » (affichage) et « Français, défendons-nous ! » (tractage) sont les deux thèmes de cette campagne radicale et sans concession.

Le réveil du peuple de France est notre priorité absolue et la propagande nécessaire à cette prise de conscience progressive doit être d’envergure nationale. C’est pourquoi Lorraine Nationaliste appelle les Lorrains à rejoindre cette initiative et surtout tous ses sympathisants à s’enraciner localement comme nous le faisons.

Notre hargne et notre détermination doivent s’accroître à chaque clandestin posant un pied sur notre sol, à chaque loi scélérate promulguée. Nous pouvons, avec l’indéfectible volonté qui est propre aux soldats politiques que nous sommes, reconquérir les âmes et les cœurs de nos contemporains. En effet, seule leur approbation tacite à notre doctrine peut conclure à la réussite de la Révolution Nationale à mener. Une seule solution pour y parvenir : MILITER.

Contre ces pourritures portant le nom de République et de démocratie, soyons en première ligne !

Qui vive ? France !

Lorraine Nationaliste

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Communiqué : Lorraine Nationaliste quitte le Parti Nationaliste Français

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Amis, camarades, chers lecteurs,

Nous vous annonçons en ce mardi 1er novembre 2016 le retrait de notre structure locale Lorraine Nationaliste du Parti Nationaliste Français (PNF).

Après une année d’expérience au PNF, la décision a été prise de retourner à notre ancienne structure autonome. Loin de signifier l’isolement, cette indépendance nous permettra de travailler plus efficacement avec nombre de mouvements nationalistes pour une réelle unité militante.

En effet, l’interdiction de la double appartenance politique imposée par le PNF a favorisé un sectarisme dont nous ne voulions pas. À cela viennent s’ajouter des raisons internes d’ordre moral et comportemental de la direction « secrète ». Nous ne pouvons que souhaiter bon courage à nos amis.

Sans cesse tournés vers l’avenir, nous allons prochainement vous proposer la possibilité d’une adhésion annuelle à Lorraine Nationaliste.

Une nouvelle campagne va être officiellement lancée très prochainement :
– Affichage : « Le combat commence, foutons-les dehors ! »
– Tractage : « Français, défendons-nous ! »

Les ennemis de la France éternelle, et plus localement du terroir de la quiche lorraine et de la mirabelle ont bien du souci à se faire !

En avant, maîtres chez nous !

Lorraine Nationaliste


Communiqué : Alexandre Gabriac rejoint Civitas et appelle les Français non reniés à le suivre

Mercredi 21 septembre 2016

Communiqué de presse d’Alexandre GABRIAC :
Engagement au sein de CIVITAS

460x345_gabriac-alexandreJe milite au sein de la mouvance nationale depuis maintenant près de quinze ans ; plus jeune conseiller régional de France, j’ai eu de multiples responsabilités au sein du Front National, jusqu’en 2011. La même année, je fondais les Jeunesses Nationalistes, mouvement de jeunesse qui connut une importante expansion jusqu’à sa dissolution en « conseil des sinistres » par Hollande en août 2013.

Fort de cette expérience, j’ai décidé aujourd’hui de prendre des responsabilités dans le mouvement CIVITAS.

En effet, au vu de la situation toujours plus désastreuse de notre patrie, il est plus qu’urgent d’instaurer une véritable convergence des forces vives de la nation, et de donner une nouvelle dimension au combat pour la France aux Français. J’appelle donc tous les militants de la cause nationale à rejoindre Civitas, structure qui nous rassemblera tous dans une action sans concession, tant sur le plan politique que spirituel. Je profite de cet appel pour pousser à la réflexion nos camarades freinés à l’idée de rejoindre un mouvement où Dieu est premier servi : préférez-vous conserver leur république maçonnique, ou vivre demain dans une France catholique ?

Le consumérisme poussé à son comble, l’éclatement des familles, la légalisation des unions sodomites, les lois liberticides, les banksters, les politiciens corrompus, la déchristianisation, le règne de l’argent, la presse gauchiste et maçonnique, les associations érigées en police de la pensée, le racket fiscal des travailleurs, le chômage de masse, l’éducation antinationale, la baisse de la qualité des soins, l’explosion des prix du logement, sans oublier l’immigration massive qui nous conduit de jour en jour au grand remplacement…

La longue liste des maux dont souffre notre pays découle de diverses causes, toutes liées à la volonté d’une petite minorité qui oeuvre dans les coulisses à Bruxelles, Washington et Tel-Aviv pour établir un nouvel ordre mondial.

Dernier exemple il y a deux jours avec la remise du prix du « meilleur chef d’État mondial 2016 », des mains du rabbin Arthur Schneier à… François Hollande. Rappelons que même les sondages « officiels » indiquent qu’il est le dirigeant européen le plus impopulaire dans son propre pays.

Face à ces périls, notre premier devoir est de réveiller les consciences nationales, endormies par des années de propagande démocratique, républicaine et mondialiste.

Nous voulons mobiliser tous ces Français qui en ont assez d’être considérés comme des étrangers sur leur propre sol, qui en ont assez de voir leur religion souillée sans aucune réaction, et qui veulent retrouver la France catholique d’antan, n’en déplaise aux élites autoproclamées.

Civitas n’a pas vocation à diviser ou à concurrencer les groupes existants, mais simplement à faire converger les français non-reniés dans des formations, manifestations et actions communes, inscrites dans un cadre doctrinal clair et sans compromission.

C’est pourquoi j’ai choisi de m’engager auprès d’Alain Escada et de Civitas, pour défendre la foi avec force et virilité, rétablir la France charnelle et pouvoir enfin offrir à nos enfants un avenir français !

 

Alexandre GABRIAC, 25 ans, marié, un enfant.
Fondateur des Jeunesses Nationalistes.
Ancien conseiller régional Rhône-Alpes.

Contact Presse : agabriac@gmail.com – 06.77.20.26.05
Page facebook : Alexandre Gabriac – Twitter : @Gabriac


Les Éparges, un saillant du sacrifice de 14-18 – Discours de Georges DUMONT à la randonnée de Lorraine Nationaliste

LES ÉPARGES, UN SAILLANT DU SACRIFICE DE LA GRANDE GUERRE

Chers amis nationalistes,

Après une journée auprès d’Émile Driant et de ses chasseurs des 56e et 59e régiments au Bois des Caures, nous nous retrouvons au saillant des Éparges, haut lieu de la guerre de 14–18.

Ce point stratégique à égale distance de Saint-Mihiel et de Verdun fut conquis par l’armée allemande dès 1914. Ces derniers fortifièrent ce lieu après avoir détruit le village des Éparges tenu par l’armée française.

Au début de l’année 1915, l’état-major français, conduit dans ce secteur par le Général Herr voulut reprendre cette position qui menaçait Verdun. C’est là que s’installèrent le 106e et le 132e régiment d’infanterie pour préparer la reconquête du saillant des Éparges.

Le 17 février 1915 à 14H00, quatre mines frappèrent les positions fortifiées allemandes accompagnées par 35 pièces d’artillerie qui y déversèrent en quelques heures 20.000 obus. Assauts français et contre-attaques allemandes se terminèrent dans un corps à corps meurtrier le 19 février 1915. Ceci n’était que le début d’une interminable bataille de positions qui ne s’acheva qu’en 1918.

La liste des disparus fut longue et pathétique. Côté français elle fut contée par le lieutenant Maurice Genevoix depuis son livre « Ceux de 14 ». Côté allemand, ce fut par les écrits d’Ernest Jünger avec « orage d’acier ». Tous deux furent blessés aux Éparges.

La bataille reprit le 18 mars 1915 avec le 132e RI et la perte de 1.800 hommes. Puis le 5 avril 1915 les 106e et 132e RI s’illustrèrent à nouveau pour conquérir le 6 avril le point C. Cet endroit est aujourd’hui matérialisé par le « monument des revenants « dédié au 106e RI œuvre du sculpteur Maxime Real Del Sarte.

À partir du 12 avril 1915, la guerre des mines apporta ses lots de destructions de part et d’autre des belligérants causant de nombreux morts et blessés. Cela est matérialisé par le monument dédié aux sapeurs du génie.

SaillantEpargesJusqu’en 1918, de nombreux régiments français s’illustrèrent aux Éparges afin d’aboutir au point X. Un monument sera sculpté par Mina Fischer, future comtesse de Cugnac en hommage à son fiancé René Tronquoy disparu sur la crête des Éparges le 20 février 1915. Ce monument est dédié « à ceux qui n’ont pas de tombe ». Côté français 10.000 soldats demeurent pour l’éternité dans le sol de l’éperon des Éparges. Ce lieu de mémoire a vu tomber 50.000 soldats français durant la guerre de 1914–1918 soit sur ce monticule long de 1,4 km et large de 400 mètres, le triste record de 14 morts au M2. À noter que dans ce terrible affrontement les pertes allemandes s’avérèrent comparables, mais non comptabilisées.

Ce n’est que le 14 septembre 1918 que la crête des Éparges fut totalement libérée par l’armée française avec l’appui du général Américain Cameron.

Au pied du saillant des Éparges, la nécropole Nationale du Trottoir comporte 2.018 tombes dont celle de Robert Porchon, le compagnon d’armes du futur académicien Maurice Genevoix. Un ossuaire contient les restes de 852 corps retrouvés.

Suite à l’armistice du 11 novembre 1918, le vainqueur de Verdun, le Général Philippe Pétain reçt le 8 décembre 1918 son bâton de Maréchal de France. Cette décoration honorifique lui fut remise par le Président de la République Raymond Poincaré originaire du département de la Meuse.

Comme les poilus de Verdun, Philippe Pétain connu aussi par la suite le sens du sacrifice.

Le 15 août 1945, alors que sa condamnation à mort va être prononcée, Philippe Pétain déclara :

« Au cours de ce procès, j’ai gardé volontairement le silence, après avoir expliqué au peuple français les raisons de mon attitude. Ma pensée, ma seule pensée, a été de rester avec lui sur le sol de France, selon ma promesse, pour tenter de le protéger et d’atténuer ses souffrances. Quoi qu’il arrive, il ne l’oubliera pas. Il sait que je l’ai défendu comme j’ai défendu Verdun. Messieurs les juges, ma vie et ma liberté sont entre vos mains, mais mon honneur, c’est à la patrie que je le confie. Disposez de moi selon votre conscience. La mienne ne me reproche rien, car pendant une vie déjà longue, et parvenu à mon âge au seuil de la mort, j’affirme que je n’ai d’autre ambition que de servir la France. »

Le sacrifice pour la France de Philippe Pétain doit donc permettre qu’il repose auprès de ses frères d’armes de 14-18, comme il l’avait souhaité, à Douaumont. Mais aussi près de tous les Français qui sont morts pour la patrie.


Georges DUMONT
Aux Éparges, le dimanche 21 août 2016

Après le dépôt de gerbe au point X en hommage à tous ceux qui sont tombés aux Éparges, l’hymne nationaliste fut entonné : NOUS VOULONS RESTER FRANÇAIS.