Mouvement nationaliste pour la France aux Français

Communiqués

Communiqué : Lorraine Nationaliste répond à l’appel de Civitas et rallie le triptyque : « Dieu – Patrie – Famille »

Dans le communiqué Civitas en date du 21 septembre 2017, le président du parti, M. Alain Escada, lance un appel solennel à se rassembler sous le noble triptyque : « Dieu – Patrie – Famille ».

Nous, Lorraine Nationaliste, avons toujours fait le choix de rester fidèle à la formation politique de nos regrettés mouvements prédécesseurs. En ce sens, bien que nous ayons toujours défendu le catholicisme lorsque les circonstances étaient de mises, nous définissions le rôle de notre structure locale comme étant essentiellement politique.

Loin de nous l’idée de ne plus vouloir rassembler les hommes de bonne volonté dans l’indifférenciation de leurs croyances ou non-croyance, les temps font qu’il est désormais venue l’heure que l’on s’investisse à la défense intégrale de nos racines, sans en laisser une seule au joug de nos ennemis.

Depuis la création de Lorraine Nationaliste, le 16 décembre 2012, nous défendions à juste titre la Patrie et la Famille, socles de toute société pérenne. La place de Dieu était dès lors une question personnelle et notre propagande s’efforçait de ne pas brusquer nos concitoyens, sympathisants et militants sur ce sujet sensible. Lorraine Nationaliste, à l’échelle de son identité purement structurelle, était « politiquement catholique ».

Or, la guerre que nous menons en cette funeste année 2017 et que nous mènerons dans les années à venir doit être sur tous les fronts, elle doit être totale. La Vérité n’est pas multiple et nous devons d’urgence ajouter à notre combat public la défense de la chrétienté et de Dieu.

Nous appelons par conséquent à prier comme si militer n’était pas assez, et militer comme si prier ne suffisait pas !

Certains pourraient reléguer la pratique et la défense de la religion en seconde zone, arguant que ce combat n’est pas crucial, que la préservation du peuple et de la race l’emporte sur la défense des âmes et de l’honneur du Créateur de toutes choses. D’autres, plus passifs, interprétant leur vie comme s’ils étaient de purs esprits, se trouvent des excuses afin de ne pas pousser la porte du militantisme et affirment que seul Dieu peut encore sauver la Terre des Pères.

Le juste milieu est bel et bien de nous aider nous-mêmes, de nous défendre nous-mêmes contre ces vermines hors-sol, tout en appelant Dieu à notre permanent soutien et secours.

Dieu – Patrie – Famille, dans le bon ordre des priorités, telle est la lutte à laquelle vous convie Civitas et à laquelle nous, Lorraine Nationaliste, vous invitons aujourd’hui à prendre part !


Lorraine Nationaliste


Soutenons Logan, prisonnier politique victime de leur République !

Nous lançons un appel à votre générosité afin d’alléger quelque peu les souffrances d’un ami. Prisonnier politique, enfermé en détention provisoire dans les geôles parisiennes depuis maintenant trois longs mois, Logan a besoin de notre aide à tous !

Son crime ? Avoir manifesté son refus de l’invasion migratoire sur les réseaux sociaux et avoir eu en possession à son domicile deux armes de petits calibres. Il n’en fallut guère plus à cette justice aux ordres pour l’accuser de tentative de terrorisme.

Offrons à Logan la possibilité de vivre le plus dignement possible dans sa petite cellule de 10 m², où il ne peut pas travailler pour gagner de l’argent parce qu’il n’a pas encore été jugé.

Sa cagnotte leetchi où vous pouvez lui faire un don (même 5€ !) : cagnotte pour Logan

C’est une vieille vérité que les persécutions n’abattent que les faibles. Les nationalistes à l’âme brûlante en sortent grandis et accroissent leur force et leur détermination dans les difficultés. Toute répression, aussi violente soit-elle, que leur République emploie à l’encontre des derniers défenseurs de la France réelle durcit en définitive leur résolution.

Notre drapeau couvert d’honneur en se faisant attaquer si violemment de toutes parts ne vacillera pas ! Les mains fermes de ses porteurs le maintiennent de plus en plus résolument dans le ciment de l’amitié et de la camaraderie. Jamais ils ne céderont afin de ne pas devoir offrir le spectacle de leur effondrement sous la brutalité des coups.

Les scélérats ne jouiront pas du triomphe de nous mettre à genoux ! Par-delà la terreur, les brimades et la prison, le droit et la vérité s’imposeront. Ils peuvent nous plier, mais jamais nous ne romprons !

Tout ce que nous risquons de perdre dans cette lutte sont nos chaînes d’esclaves !

Les jours de la servitude sont comptés !

LIBERTÉ POUR LOGAN !

Lorraine Nationaliste


Civitas : Lettre ouverte à nos amis encore au Front National

Lettre ouverte à nos amis encore au Front National

Même les plus aveugles, même les plus inconditionnels, tous doivent bien admettre ce matin que le Front National est entre-déchiré et ressemble à un radeau à la dérive.

Ce n’est pas Civitas qui pleurera sur le sort de Florian Philippot, dont les mœurs dissolues l’avaient conduit à considérer sur un plateau de télévision que la défense de la famille n’avait pas plus d’importance que la culture des bonsaïs, ni sur celui de Sophie Montel qui estimait que le discours du FN sur l’immigration était trop “anxiogène”.
 
Mais ces départs – outre qu’ils préfigurent l’apparition prochaine d’un parti philippotiste – amorcent la nuit des longs couteaux au sein d’un FN dont plusieurs cadres rivalisent déjà pour succéder aux partants. Et surtout, il faut bien constater que tous les lobbies de l’anti-France restent bien présents au sein même de l’état-major du FN et vont continuer à le miner de l’intérieur.
 
Le lobby LGBT s’est emparé de nombreux leviers de commande au sein du FN et se renforce par cooptation. La franc-maçonnerie y est également ouvertement représentée et pas seulement par un Gilbert Collard qui, sans être corrigé par la présidente du parti, avait déclaré devant des représentants d’organisations juives que lorsque Marine Le Pen disait “La France aux Français”, elle pensait “La France aux Juifs”, tandis que Louis Aliot faisait pleurer dans les chaumières en précisant qu’il porte au cou l’étoile de David de son grand-père rabbin et que Nicolas Bay faisait un pèlerinage à Yad Vashem.
 
Est-ce vraiment de cette façon que le Front National pense servir la cause de la France et des Français ?
 

Ces dernières semaines, j’ai eu l’occasion de rencontrer plusieurs élus régionaux et municipaux du FN, ainsi que des responsables locaux qui ont consacré des années de leur vie à implanter ce parti, et j’ai écouté leur désarroi.

Je m’adresse à eux et à vous tous en toute franchise sur quelques points essentiels.
 
1. La France ne pourra être sauvée sans prendre en compte la dimension spirituelle et morale de notre combat. Ne pas tenir compte de la mission de “fille aînée de l’Eglise” dévolue à la France et s’entêter dans un engagement politique placé sous les auspices de la République maçonnique, vassale du Nouvel Ordre Mondial qui nous impose simultanément la destruction de la Famille et l’immigration de grand remplacement, c’est persister dans une voie sans issue.
 
2. Il est temps d’admettre avec lucidité que notre camp ne parviendra pas à conquérir les commandes de l’Etat par des élections. L’étude de l’Histoire nous enseigne que, depuis la fin des Monarchies, ce sont seulement de graves circonstances exceptionnelles marquées par le délitement des institutions qui ont permis à des hommes vertueux et aguerris de notre camp de reprendre le pouvoir en main pour entreprendre pour quelque temps un travail de restauration nationale.
 
3. En revanche, les élections municipales offrent encore, à un échelon naturel, la possibilité pour notre camp de conquérir des mairies et d’administrer des communes en servant le bien commun.
 
4. La participation à d’autres élections, dans les circonstances actuelles, au vu de l’évolution démographique et des outils de manipulation de l’opinion publique mis au service de l’anti-France, ne peut permettre que d’aider à la diffusion de nos idées et à l’élection de quelques personnes prêtes à mener un combat ingrat d’opposition aux projets destructeurs du pouvoir en place.
 
5. Notre devoir est d’envisager le pire, et d’organiser sans plus tarder des villages gaulois, îlots de chrétienté, dans lesquels assurer la survie de notre civilisation, de nos us et coutumes, de nos traditions, de notre foi, et à partir desquels ultérieurement, quand Dieu voudra, lancer la reconquête.
 
Il faut cesser avec les vaines illusions et les promesses de victoires rapides. Il ne s’agit pas non plus de sombrer dans le désespoir ou le quiétisme. Il faut faire preuve de discernement, prendre en compte le réel, et nous organiser, nous structurer, pour être en mesure d’encaisser les prochains chocs, en gardant foi en Dieu et en servant fidèlement quelles que soient les difficultés à venir.
 
Rejoignez Civitas, prenez votre part de cette bataille, participez à notre enracinement local.
 
Dieu – Patrie – Famille, tel est le triptyque autour duquel nous proposons de nous rassembler.
 
Alain Escada,
président de Civitas

Le 14 juillet est un jour de deuil pour la France !

1789… À la faveur d’une crise économique et sociale secouant la royauté millénaire, la France a été livrée à des hommes à l’âme corrompue par le vice et avilie par de fausses valeurs philosophiques. La destruction de l’ordre naturel et l’instauration d’un pouvoir libérant l’homme de toute autre contrainte que celles qu’il veut bien se donner à lui-même sont les objectifs ultimes de ces serviteurs du démon. La corruption gagna successivement la capitale et les provinces. La philosophie subversive des droits de l’homme remplaça les lois divines éternelles qui régissent l’ordre universel.

Leur Révolution est anti-française !

La secte révolutionnaire devint de plus en plus puissante : après avoir conquis la presse, elle accapara la magistrature, les enseignements publics et l’armée. Pervertissant les mentalités, elle attaqua ouvertement la religion catholique ainsi que les institutions royales, fondements de la France, et instaura des principes subversifs de justice et de morale, où les devoirs et les vertus sont travestis, dénaturés. Un régime criminel et perverti s’installa. On fit circuler de bouche à oreille les termes magiques de liberté, d’égalité et de fraternité, devise d’une franc-maçonnerie aux origines talmudiques et kabbalistes. Les révolutionnaires ne tardèrent pas à en appeler à la souveraineté du peuple, substituant aux libertés réelles et concrètes une liberté abstraite et théorique. Ils détruisirent toutes les saines digues spirituelles ayant permis à notre civilisation de croître et de prospérer. L’anarchie sanglante survint rapidement, les vertus dont se glorifiaient nos Pères devenant l’objet du mépris et de la haine d’une populace égarée.


Leur République est née dans le sang du peuple !

Le 14 juillet 1789 fut l’un des événements inauguraux les plus emblématiques de la Révolution. La prise de Bastille s’effectua au prix du parjure : contrairement à la parole donnée, la garnison de la forteresse fut massacrée. Cette ignoble barbarie donna le signal de massacres toujours plus nombreux et sanguinaires. L’acte suprême de rupture entre l’ordre naturel traditionnel et l’ordre démoniaque révolutionnaire a été le régicide commis le 21 janvier 1793.

La décapitation du roi Louis XVI est le symbole marquant le rejet du bien commun, la fracture délibérée avec la tradition millénaire de la France. Acte majeur de leur République assoiffée de sang, le populicide vendéen commença dès le printemps 1793 et culmina avec la Terreur bleue : prêtres brûlés dans leur église, nourrissons cloués aux portes, mères de famille enceintes éventrées à la baïonnette par les républicains pour tenter d’en extraire l’enfant etc. Cette extermination, fondée sur l’idée que tout homme qui n’est pas républicain perd son statut d’être humain et devient une entité « intermédiaire entre l’homme et l’animal » comme disaient les révolutionnaires, fit entre 200 000 et 500 000 victimes. Leur République refuse toujours de reconnaître cette implacable barbarie dont elle est l’auteur.eglise-en-feu

« Suivant les ordres que vous m’aviez donnés, j’ai écrasé les enfants sous les sabots des chevaux et massacré les femmes » François-Joseph Westermann, général de brigade de la Révolution.

Le 14 juillet n’est pas la fête nationale de la France !

Loin d’être née d’une profonde volonté des Français, la Révolution bourgeoise dite « française » de 1789 ne fut l’entreprise que d’une poignée d’activistes aux desseins macabres. Mêlée à la candeur universelle d’un peuple français conditionné par l’éducation nationale et la télévision, les célébrations annuelles du 14 juillet ne font que rappeler en réalité la victoire de la tyrannie et de la subversion républicaine, autrement dit, la victoire de l’Anti-France.

Le 15 août, jour de l’Assomption de la Très Sainte Vierge Marie, est la véritable fête nationale de la France, instaurée par Louis XIII. En 1879, après avoir instauré durablement leur République, les républicains ont rejeté cette date. Ils lui ont substitué, sous couvert frauduleux de célébrer la fête de la Fédération du 14 juillet 1790, la date fondatrice de la prise de la Bastille qui est en accord avec le projet politique létal dont ils sont les héritiers et les continuateurs : détruire la France de l’intérieur, la couper de ses racines millénaires et la couper du magistère de l’Église.

« Ce qui constitue une République, c’est la destruction totale de tout ce qui lui est opposé »
Saint Just

POUR LA FRANCE,
CONTRE LEUR RÉPUBLIQUE
REJOINS-NOUS !

 

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La France, une nouvelle fois trahie par son peuple

En cette soirée d’érection présidentielle, où Macron a été élu président à une large majorité, nous faisons nôtre la maxime de Charles Maurras :

« Nous bâtissons l’arche nouvelle, catholique, classique, hiérarchique, humaine, où les idées ne seront plus des mots en l’air, ni les institutions des leurres inconsistants, ni les lois des brigandages, les administrations des pilleries et des gabegies, où revivra ce qui mérite de revivre, en bas les républiques, en haut la royauté et, par-delà tous les espaces, la Papauté ! Même si cet optimisme était en défaut et si, comme je ne crois pas tout à fait absurde de le redouter, si la démocratie était devenue irrésistible, c’est le mal, c’est la mort qui devaient l’emporter, et qu’elle ait eu pour fonction historique de fermer l’histoire et de finir le monde, même en ce cas apocalyptique, il faut que cette arche franco-catholique soit construite et mise à l’eau face au triomphe du Pire et des pires. Elle attestera, dans la corruption universelle, une primauté invincible de l’Ordre et du Bien. Ce qu’il y a de bon et de beau dans l’homme ne se sera pas laissé faire. Cette âme du bien l’aura emporté, tout de même, à sa manière, et, persistant dans la perte générale, elle aura fait son salut moral et peut-être l’autre. »

Charles Maurras


Lorraine Nationaliste vous souhaite un bon et Saint Carême !

En ce mercredi des Cendres, Lorraine Nationaliste souhaite à tous ses amis et sympathisants catholiques un excellent carême, dont vous entendrez peu parler dans les médias athéistes.

Le mercredi des Cendres marque le début des quarante jours de jeûne et de pénitence qui précèdent les fêtes de Pâques, faisant référence aux quarante jours passés par le Christ au désert entre son baptême et le début de sa vie publique.

Les catholiques se font « imposer les cendres » (marquer d’une croix sur le front), elles-mêmes produites à partir des rameaux bénis l’année précédente, ce qui évoque symboliquement la mort qui nous attend tous :

« Souviens-toi, ô homme, que tu es poussière et que tu retourneras en poussière. »

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Alain Escada communique sur l’avortement

2646172481Ce jeudi 1er décembre 2016, les députés débattent d’une proposition de loi qui prétend élargir le délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse aux sites internet diffusant des informations « biaisées » sur l’avortement.

CIVITAS dénonce les impostures de ce débat :

– L’expression même d’interruption volontaire de grossesse est une tromperie sémantique. L’interrupteur électrique que vous utilisez chaque jour vous permet d’interrompre puis de relancer un flux électrique. La grossesse “ interrompue “ ne se relance pas après une pause. Les mots ont un sens. Il s’agit d’un avortement. Avorter, c’est tuer.

– Partant du constat que l’avortement est un acte qui tue volontairement un être innocent, entraver ce geste devrait être considéré normal et naturel dans une société civilisée.

– A l’initiative de Simone Veil, la loi française est devenue mortifère et contraire au bien commun et à l’ordre naturel. Inique, cette loi doit être combattue. Et les catholiques agissant en politique doivent tout faire pour l’abroger.

– Tant que les hommes de bons sens ne disposent pas du pouvoir politique permettant d’abroger cette loi, ils ont le devoir d’informer nos contemporains et de les dissuader de pratiquer ce geste infanticide. 

– Informer et dissuader n’est pas entraver. Une fois de plus, les mots ont un sens. S’il existe dans ce dossier une entrave, elle provient directement des promoteurs de cette proposition de loi qui veulent entraver la liberté des opposants à l’avortement à exprimer leurs arguments.

CIVITAS est le seul parti politique français véritablement pro-vie et pro-famille, le seul qui a l’intention d’abroger la loi Veil et l’assume.

Alain Escada, président de Civitas

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