Mouvement nationaliste pour la France aux Français

[À LIRE] La terrible face cachée des Brigandes : une secte antichrétienne !

Nous venons d’apprendre la nouvelle aujourd’hui. Derrière le groupe aux allures catholiques et nationalistes « les Brigandes », se cache en réalité une secte antichrétienne essayant de subvertir la mouvance nationale. Vous ne vous êtes pas aperçu du manège, car rien de trop discordant ne figurait au sein de leurs clips ? Nous non plus, c’est d’ailleurs pour cette raison que nous avons relayé ces derniers sur notre site internet, et ce, à chaque nouvelle parution.

Nous remercions les recherches de l’hebdomadaire RIVAROL et de son directeur Jérôme Bourbon. Le fruit de cette enquête évitera à beaucoup de patriotes de se faire passer pour des abrutis encore plus longtemps par le dit « gourou » de ces femmes, l’ignoble Joël Labruyère. Celui-ci dirige toute une communauté vivant sous le même toit avec une main de fer, maîtrisant d’une manière totale ses membres. Tous les moyens sont bons pour leur soutirer un maximum de pognon et pour les utiliser afin d’en récolter d’avantage. Faire passer une poignée de jolies jeunes femmes pour de parfaites natio-cathos, introduisant de ce fait un cheval de troie dans tout notre milieu, n’était qu’une stratégie parmi tant d’autres de Joël Labruyère.

Réaction d’Alexandre Gabriac, fondateur des Jeunesses Nationalistes, sur sa page facebook :

Sur cette photo, nous retrouvons les Brigandes et leurs compagnons (à droite côté kippa) et leur présumé gourou (à gauche en chemise avec bretelles), Joël Labruyère, initiateur de différentes sectes en Europe.
Tout ce beau monde vit en « communauté » sous le même toit.

A ceux qui voudraient faire des réclamations après avoir financé sans le vouloir leur secte en achetant des disques, leur communauté satanique est située au lieu-dit « le Gazel » 34330 La Salvetat-sur-Agout.

Civitas a évidemment immédiatement annoncé la déprogrammation du concert des Brigandes prévu avant le défilé du 8 mai en l’honneur de sainte Jeanne d’Arc.

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Beaucoup d’entre nous ont donné de la crédibilité à ce groupe, sortant pourtant de nulle part et sans aucun passé militant, c’en est maintenant fini ! Complètement effarés par ces révélations, nous ne pouvons que vous en faire part.

Ci-dessous le dossier accablant de RIVAROL, qui a recueilli divers témoignages de rescapés de la secte.

 

 

Quelle est cette secte qui se cache derrière les Brigandes ?

Nous avions dans RIVAROL du 5 novembre 2015, à la demande de Thierry Bouzard, publié une brève interview des Brigandes, ce groupe de jeunes femmes masquées semblant défendre les valeurs de la droite nationale et catholique et que nous avions découvertes quelques semaines plus tôt à la Journée annuelle de Synthèse nationale à Rungis. Cependant, dès le 26 novembre 2015, la chaîne Youtube Radio Brigandes publiait une longue interview très complaisante d’un franc-maçon distinguant une mauvaise d’une “bonne” franc-maçonnerie, la « maçonnerie rouge » de la « maçonnerie blanche », ce qui est une totale aberration. En outre, nous étions intrigués par les attaques très violentes contre les jésuites dans le clip « le rat jèze ». Or, en faisant des recherches sur internet, nous avons pu constater que le vocabulaire et l’argumentaire utilisés contre la Compagnie de Jésus et son fondateur, Saint Ignace de Loyola, étaient un copié-collé de la prose d’un certain Joël Labruyère. Il n’est que de lire son article sur « La Piste Jésuite », dans lequel il affirme que les jésuites forment « le gratin de la cour luciférienne, les véritables illuminati ». Même paranoïa chez Les Brigandes. Dans leur clip, elles font mine de n’attaquer que Bergoglio (jésuite), mais elles accusent en réalité la Compagnie de tous les maux : « Les armées de Satan n’ont pas fait tant de mal / dans toutes les capitales et dans l’Ordre Mondial / Derrière un président, y’a toujours ce puant… chacal. » Un jésuite aurait toujours été « dans les coulisses » du Sanhédrin et du Grand Orient. A en croire leur chanson, la Compagnie serait même à l’origine de la bombe nucléaire lâchée sur Nagasaki et… du naufrage du Titanic !

Notre méfiance déjà éveillée fut confirmée par le témoignage d’une lectrice qui, devant l’engouement général du milieu nationaliste et/ou traditionaliste pour ce groupe, voulait nous mettre en garde contre ce qu’elle dénonce comme une imposture. Et ce qu’elle nous révéla s’avéra infiniment pire que ce que nous subodorions. Elle dénonçait Les Brigandes comme les adeptes d’une secte satanique appelée La Nation libre dont Joël Labruyère était le gourou, une secte dont elle se serait échappée. Nous voulions d’autres témoignages : trois autres anciens adeptes ou compagnons de route de la secte acceptèrent de parler.

Tandis que nous menions discrètement l’enquête, un article du Point venait confirmer les témoignages que nous recueillions. Le journaliste ayant rencontré les Brigandes là où elles demeurent racontait : « Elles vivent dans une sorte de colocation géante avec leurs compagnons et enfants. Tout l’argent est mis en commun. Personne ne travaille vraiment. […] Au milieu de ces jeunes gens de bonne famille vivant leur contre-révolution, […] un drôle de personnage, sexagénaire bedonnant et complètement illuminé se promenant en peignoir : le gourou. Ayant grandi dans un milieu Action française, ce baby-boomer a passé Mai-68 du côté des anarchistes, est parti à Katmandou, avant de frayer avec les milieux sectaires, de la Scientologie à Raël. […] Les repas étaient surréalistes, car le gourou parlait en boucle, expliquant que les attentats du 13 novembre sont une machination des services secrets ou que Jacques Chirac s’était livré à des sacrifices humains pour devenir président. Le très planant gourou est-il un simple parasite comme en connaît toute communauté ou le vrai mentor idéologique du groupe ? Il semble en tout cas influencer les paroles conspirationnistes comme la tonalité yéyé des musiques, ne faisant rien pour ramener ses protégées vers plus de rationalité… » Il s’agit de Joël Labruyère. Plusieurs de ses textes, plus délirants les uns que les autres, sont disponibles sur internet, notamment « Comment on devient immortel ».

Dans une interview-fleuve du gourou, on apprend encore que « l’esprit du Christ provient de la dimension elfique », et qu’il faut d’urgence enseigner aux humains qu’ils sont immortels : « Le secret réside dans le corps éthérique — la forme elfique de l’éther — notre double énergétique. Ce corps vital épouse la forme du corps physique. Tandis que le corps matériel se dirige droit vers la décrépitude et la mort, le corps éthérique, à l’opposé de l’entropie naturelle, est dans un état de constant rajeunissement. » Et quoi de mieux que la vie en commun et le dépouillement pour découvrir son moi éthérique ? Pour ce faire Labruyère a créé en 2004 « le Royaume elfique » baptisé aussi « La Nation libre » (à laquelle appartiennent les Brigandes) et qui se définit modestement « comme une communauté humaine caractérisée par la conscience de son identité morale et spirituelle. C’est un groupe humain, difficilement quantifiable, qui ne s’identifie plus au monde actuel. Rien de spectaculaire pour le moment, et cette “migration spirituelle” n’est pas observée par les instituts. Les participants à cette mutation ont un point commun, ils ressentent un appel indicible qui les détache du monde des gens ordinaires. » (http://www.choix-realite.org/3830/la-nation-libre-joel-labruyere).

Les deux premiers témoignages que nous avons recueillis sont anonymes, ces anciens adeptes de la secte craignant des représailles, les deux autres ex-adeptes ont en revanche accepté à leurs risques et périls de signer leur témoignage de leur véritable patronyme. Ils font froid dans le dos.

Cette affaire ahurissante des Brigandes est pour nous tous une amère leçon car la plupart des sites et groupements de la mouvance nationale et/ou catholique et de la dissidence ont, à un moment ou à un autre, carrément invité ce groupe à se produire dans leurs manifestations, ou à tout le moins ont assuré une large publicité aux Brigandes, et cela sans aucune réserve et surtout sans chercher à en savoir plus, sans se demander d’où venaient et qui étaient vraiment ces chanteuses débarquant brusquement de nulle part, quels étaient leurs mobiles, leurs inspirateurs, leur itinéraire, leur passé, leur profil. Disons-le franchement, nous avons tous fait preuve, à des degrés divers, de légèreté.

Cette pénible mésaventure doit donc nous inviter collectivement à faire preuve désormais de davantage de prudence, de discernement, de vigilance et d’esprit critique pour débusquer et neutraliser les tentatives d’infiltration, de débauchage, de noyautage de nos milieux, de parasitage et de grave altération de notre message, de nos convictions, de nos certitudes et de nos idéaux.

Jérôme BOURBON.

De Jean-Luc de M. :

« Les Brigandes » sont un groupe issu de la secte « Royaume Elfique », puis « Nation Libre » dirigée par le gourou Joël Labruyère (la secte change souvent de nom !). Leur mission est de se faire connaître à tout prix, y compris en infiltrant tous les media et réseaux sociaux possibles, du moment que ceux-ci peuvent contribuer à leur renommée. Leur but est à terme de rapporter un maximum d’argent à la secte dont elles émanent, soit directement par leur activité musicale, soit en recrutant de nouveaux membres qui pourront être exploités comme pompes à fric. En ce sens, et ce n’est pas un hasard, les Brigandes portent bien leur nom qui est à prendre au pied de la lettre : elles sont effectivement là pour vous voler. Elles font partie du programme de recrutement de cette secte, toujours fondée sur les mêmes principes : afficher un profil jeune, sympathique et attractif, dénoncer les travers de la société, défendre un idéal spirituel élevé. Dès qu’un nouveau venu s’y intéresse, on lui propose alors une vie fraternelle en communauté dans une « base de survie alternative », sorte de bulle de pureté protégée des pollutions morales du monde, dont les adhérents sont assurés de pouvoir se réincarner à l’abri des horreurs d’un monde qui deviendra de plus en plus dur avec le temps.

Une fois la secte rejointe sur la base de ces idées, les masques tombent et la réalité s’impose : en guise de pratique spirituelle ce sont des rites folkloriques fondés sur les elfes ; en guise de vie fraternelle, un décervelage permanent, l’obligation absolue de se soumettre au gourou, à ses humeurs changeantes et à ses discours interminables, une pression insoutenable à donner à la secte un maximum d’argent, voire à lui léguer tout son patrimoine (sinon c’est qu’on manque de foi), la surveillance constante par les autres membres, les dénonciations et les brimades au moindre relâchement.

Le gourou Labruyère dirige sa secte d’une main de fer à son seul profit. Il prétend agir en permanence dans le « but supérieur de sauver les âmes de sa communauté », prétexte commode qui justifie absolument toutes les exactions qu’il organise mais auxquelles il ne prend jamais part personnellement : ce sont ses lieutenants zélés qui effectuent sur ses ordres les basses besognes en ne s’embarrassant d’aucune considération morale (harcèlement moral et physique, délation, diffamation, infiltrations diverses, fausses tentatives de conciliations, toutes des méthodes dignes de la mafia) et les démarches officielles quand elles sont nécessaires, mais lui-même n’apparaît jamais au premier plan et ne signe jamais aucun document. Il reste planqué en permanence.

A ce traitement constant et usant, seuls résistent les plus dociles, largement récompensés par des postes à responsabilités, des titres ronflants, des missions excitantes, les félicitations publiques du gourou. Mais pour les autres, la majorité, le scénario est invariable et prévisible : après avoir été complètement pompés, ils finissent toujours par se faire exclure du groupe pour manque d’enthousiasme ou de pratique.

Des dizaines d’ex-membres de cette secte, tombés dans le piège, ont été ainsi « tondus et jetés », perdant au passage des sommes exorbitantes (des dizaines voire des centaines de milliers d’euros !), irrécupérables car volatilisées dans les poches du gourou qui s’est évidemment déclaré insolvable depuis longtemps. Ceux qui ont vécu cette mésaventure ne sont pas légion à vouloir en parler. Le traumatisme est profond, et la honte d’avoir été abusé met longtemps à s’estomper.

En résumé : derrière un paravent d’idées partageables pour une part par un grand nombre, les Brigandes ne sont qu’un piège à gogos destiné en fin de compte à permettre à un gourou-parasite de continuer à prospérer en s’accaparant les revenus d’autrui. Les crédules qui seraient tentés de se laisser embobiner par ces canailles auront été prévenus de ce qui les attend !

Lire la suite sur centre franc-maçonnerie

Une Réponse

  1. Alors là, franchement, je suis tombé de ma chaise en apprenant cette nouvelle ! Je suis abasourdi, jamais de ma vie, j’aurais pu deviner la supercherie. J’appréciais beaucoup leur chanson, surtout les paroles, car la musique ne cassait pas des briques. C’est bien dommage pour ces belles brigandes envoutées par ce gourou et cette secte révoltante.
    Charles Danten
    Un franco-québécois nationaliste

    27 avril 2016 à 15 h 05 min

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