Mouvement nationaliste pour la France aux Français

RIVAROL : entretien exclusif avec Yvan BENEDETTI : “Une justice expéditive et politique”

2048x1536-fit_le-23-septembre-2014-a-lyon-yvan-benedetti-est-venu-ce-mardi-au-tribunal-administrtaif-de-lyonRIVAROL. : Vous avez été l’objet la semaine dernière d’une lourde condamnation : 5 000 euros d’amende et 2 500 euros de dommage et intérêts pour injures publiques à l’encontre d’un préfet. Qu’en est-il réellement ?

Yvan BENEDETTI : En mars dernier nous publions un article sur le site Jeune-nation.com pour saluer à notre manière la promotion de Jean-François Carenco comme Préfet de Paris. Dans cet article intitulé « L’antifascisme et l’arbitraire payent dans leur République : Carenco propulsé préfet de Paris, Robin nommé à l’Intérieur », nous revenions sur les grands axes de la politique de cet individu dans la région lyonnaise, marquée par la répression féroce contre les nationalistes, depuis les interdictions de manifestations jusqu’aux arrestations préventives et arbitraires, pour finir avec les procédures de dissolution contre les deux principaux mouvements nationalistes français dont l’Œuvre française que j’avais l’honneur de présider. Avant son départ, Jean-François Carenco avait déposé une plainte avec constitution de partie civile pour injure publique.  Leur justice qui d’ordinaire est plutôt tortue que lièvre — je rappellerai à vos lecteurs que l’affaire Tapie traîne depuis plus de 20 ans — a été plus qu’expéditive à mon encontre. En moins de dix mois l’affaire a été instruite et jugée. En mars l’article était publié, en décembre, je suis condamné. Vous voyez qu’ils peuvent être efficaces ! Et cerise sur le gâteau répressif, eux qui n’ont de cesse de me surveiller et de me convoquer, n’ont pas cru utile de me prévenir du procès dont je faisais l’objet. Heureusement que la presse a relaté les extravagantes réquisitions du parquet, 12 000 euros d’amende, c’est-à-dire tout simplement le maximum possible en la matière, puis mes condamnations. Cela va me permettre de faire opposition au jugement afin d’être rejugé.

R. : Sur quels propos portait exactement la plainte ?

Y. B. : Nous dénoncions la promotion de Carenco, l’homme des dissolutions promu par Valls en ces termes qui ont donc été condamnés : « C’est en novembre 2010 que Jean-François Carenco a été nommé préfet du Rhône et de Rhône-Alpes. En quatre ans, il s’y est illustré par un antifascisme rabique.  L’agent officiel de l’anti-France à Lyon s’est particulièrement fait remarquer par sa servile obéissance aux ordres d’Israël via leur laquais Manuel Valls. C’est lui qui, après une bagarre survenue à Paris, ne mettant aucunement en cause les groupes nationalistes, avait lancé les procédures de dissolutions contre l’Œuvre française et les Jeunesses nationalistes (JN). Malgré les rumeurs à son sujet, sa haine de la France et des Français non reniés a conduit le gouvernement de Manuel Valls, dont il fût le zélé serviteur quand l’homme « éternellement lié à Israël » était ministre de l’Intérieur, à nommer Jean-François Carenco préfet de Paris et d’Île-de-France, en remplacement de Jean Daubigny. » Le but était de démontrer qu’il suffit pour un fonctionnaire du système de taper sur les nationalistes pour obtenir automatiquement une promotion.  Je vous signale aussi, en ce sens, que Mme Pascale Leglise, que d’aucun ont surnommée Mme Synagogue, et qui était chargée de mener la procédure de dissolution de l’Œuvre française en tant que directrice du bureau du ministère de l’Intérieur dit « des Libertés Publiques » a reçu comme sucette en récompense la Légion d’Honneur sur demande expresse de Valls ! Et pour enfoncer le clou, comme si la nomination comme préfet hors classe à Paris ne suffisait pas, Carenco vient d’être nommé par Hollande sur rapport du Premier ministre Valls, encore lui, « délégué interministériel au projet Euro Disney en France ». Remarquez, lui qui n’a pas brillé pour ses compétences en matière de lutte contre le terrorisme et qui de l’aveu de nombreux maires de la région lyonnaise n’est plus opérant après 4h de l’après-midi, ne sera pas en mauvaise compagnie avec le nain Simplet ou le chien Pluto…

R. : Comme nous ici à RIVAROL vous êtes un abonné des palais de justice… 

Y. B. : En effet je suis sur le coût d’une dizaine de procès en cours, ou à venir dont celui pour « maintien ou reconstitution de ligue dissoute ». La répression s’étend et ne s’applique pas qu’aux méchants “racistes” et vilains “révisionnistes” que nous serions vous et moi. Ces derniers jours, cinq procès politiques se sont tenus contre des représentants politiques aussi divers qu’Eric Zemmour, Christine Boutin, Roselyne Bachelot, Marine Le Pen et Gilles Bourdouleix, maire d’une commune de l’Ouest de la France. Tous les poursuivis sont à la droite du Parti Socialiste qui a tendance à décréter ce qui est le Bien et le Mal, ce qu’un Français peut dire, ce qu’un homme public a le droit de dire.  Certains de ces procès sont particulièrement iniques parce qu’ils touchent des personnalités ayant toujours dénoncé les lois liberticides comme vous et moi par exemple. D’autres au contraire se sont engagés dans une voie de normalisation acceptant de se soumettre aux forces ennemies. C’est le cas de Marine Le Pen qui a ainsi expulsé de son parti des centaines de nationalistes et de patriotes “coupables” d’avoir réclamé l’étude libre de l’histoire, dénoncé avec trop de véhémence — selon elle et les journalistes auxquels elle obéit — l’occupation de notre terre, quand ils n’étaient tout simplement pas d’accord avec certains abandons et reniements. Le résultat est le même : les procès s’abattent indifféremment sur un maire excédé par les crimes et délits d’un gang d’étrangers, sur un polémiste dénonçant l’islamisme, sur un chef nationaliste dénonçant un préfet et ses maîtres. Le dernier en date s’est terminé par la condamnation de l’ancienne présidente du Parti chrétien-démocrate. Christine Boutin qui a écopé de 5 000 euros d’amende, plus 4 000 euros à payer aux associations, pour provocation publique à la haine ou à la violence contre les homosexuels, une peine encore plus lourde que les réquisitions. Le “crime” de Christine Boutin, c’est d’avoir qualifié la pédérastie d’“abomination” tout en précisant qu’elle se plaçait dans la tradition chrétienne et que si « le péché n’est jamais acceptable, le pécheur est toujours pardonné ». Cela n’a pas empêché les juges rouges de très lourdement condamner l’ancienne ministre.  « Votre décision aura des conséquences énormes sur la liberté d’expression. Si vous suivez les réquisitions du procureur, alors il faut saisir la Bible ! » avait lancé son avocat. Il serait étonnant que leur République, qui veut interdire les crèches, mais fait naître l’islam terroriste et soutient les groupes juifs violents comme la LDJ, ne l’envisage pas déjà.

R. : Comment nos lecteurs peuvent-ils vous aider ?

Y. B. : Bien entendu vous êtes bien placés pour savoir qu’il est interdit de lancer un appel pour financer les condamnations de justice. Et même si l’opposition que je vais déposer annule le résultat du procès, restent les frais de procédure et les autres procès en cours. Néanmoins si nous ne réclamons pas d’argent, nous accueillons bien volontiers les dons réguliers ou ponctuels, pour faire fonctionner Jeune Nation. Nous rappelons à vos lecteurs que le site jeune-nation.com est un journal indépendant et bénévole. Aucun de ses collaborateurs ne gagne d’argent. Nous ne touchons pas plus de fonds de l’Union Européenne, de la CIA ou d’Israël que de l’Iran ou de la Russie. Nous finançons nous-mêmes les frais techniques liés à la gestion du site, comme notre matériel militant et à l’organisation des rassemblements comme le Forum de la Nation qui se déroule chaque année à Lyon. Vos lecteurs peuvent également aider les nationalistes persécutés en finançant le Comité de liaison et d’aide nationaliste (CLAN). Mais il faut tout de même insister sur le fait que si nous parlons de la répression qui nous frappe afin d’informer vos lecteurs, cela ne nous empêche pas d’accentuer le combat. Selon le rapport annuel de Reporter sans frontières (RSF) dans le domaine de la « liberté de la presse » (sic) la république de Taubira dont le racisme anti-blanc est le moteur et de Valls, dont le racisme anti-français est l’inspiration, pointe en 38e place, derrière des pays comme la Jamaïque, le Costa Rica, la Namibie, le Ghana, l’Uruguay ou le Surinam.  Preuve que le délitement du système s’accentue.  Ce que nous avons pu constater lors des dernières élections. L’heure de vérité approche et avec elle, l’opportunité de sortir la France et l’Europe du tombeau où les mondialistes rêvent de les ensevelir.

Pour nous soutenir : Jeune-nation.com ou le Clan BP 1030 69201 Lyon Cedex 01.

Propos recueillis par Jérôme BOURBON.

Rivarol n° 3216 du 24 décembre 2015

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