Mouvement nationaliste pour la France aux Français

Témoignage de Maxime lors de la fête du CLAN à Lyon, le 3 octobre 2015

Ci-dessous, nous livrons le témoignage de Maxime lors de la fête du CLAN, organisée à Lyon à l’occasion de ses trois ans, le samedi 3 octobre 2015. Soutenu et aidé par l’association d’aide aux prisonniers, Maxime nous fait part de sa dernière condamnation. Ne pouvant se rendre à l’évènement, il a remis son discours qui a été lu par un militant de la section Lorraine présent sur place.

imgCamarades, amis,

Je m’appelle Maxime, j’ai 20 ans et cela fait maintenant près de 3 ans que j’appartiens à la grande famille militante du nationalisme. Le 16 décembre 2012, je fondais avec un camarade la structure locale Lorraine Nationaliste. Cette dernière s’est dotée au fil des années de militants remarquables que je tiens à saluer. Malgré les coups durs du système essayant de me faire taire, je dirige toujours cette section aujourd’hui, qui, pour le plus grand malheur de nos ennemis, n’est pas prête d’arrêter son activité.

Malheureusement, je ne peux être présent devant vous en ce jour pour vous faire part de ma dernière condamnation. Je transmets ce compte-rendu au CLAN, qui, avec son équipe professionnelle, m’a apporté son soutien et une grande aide dans cette affaire.

Début 2014, nous commencions tout doucement à réfléchir avec les camarades de Lorraine Nationaliste à une action de choc que nous pourrions réaliser au cours de l’année. Les actions spectaculaires en 2013 des Jeunesses Nationalistes contre les parodies de mariages sodomites et saphiques nous ont beaucoup inspirées. En effet, qu’y a t-il de plus beau, de plus noble dans cette France rongée par le mal et la perversion, que de voir une poignée de courageux Français inaccessibles au découragement risquer les coups, parfois leur vie, leur liberté et la perte de leur travail, pour servir l’idéal d’amour et de grandeur pour lequel nos Pères ont combattu par le passé ?

Nous commencions petit à petit à entendre parler de l’arrivée en Lorraine de kermesses maudites, plus communément appelées « gay pride » ou son euphémisme « marche des fiertés ». Quel déshonneur nous frapperait si nous laissions passer ces pourritures une année de plus sans rien faire ? A l’image des actions lyonnaises, il était grand temps d’agir !

Au cours d’une conversation avec un ami sur le sujet, il me lança « qu’ils aillent brûler en enfer ! », mais oui bien sûr, provocant et radical, nous tenions à ce moment là le thème de notre ACP !
Le 31 mai 2014, un millier de pervers de ce que la dégénérescence comporte de plus rance s’apprêtaient à ramper dans les rues de la cité ducale. Notre antenne Nancéienne avait préparé quelques jours plus tôt le déroulement de l’action.
J’arrivais de Metz ce jour avec la banderole que j’avais peinte avec le plus grand soin pour l’occasion. Un parking aérien surplombait le supermarché du centre Saint-Sébastien, sur la grande place juste en dessous allait se terminer paisiblement l’ignoble défilé financé par la Mairie et des associations de l’Anti-France.

La fête fut gâchée par le déploiement de notre banderole au message sans ambiguïté au sommet du bâtiment : « ALLEZ BRÛLER EN ENFER » frappée de deux croix celtiques et signée Lorraine Nationaliste. Des fumigènes ont été allumés pour être certains d’attirer l’attention des manifestants plus que les malheureux gamins à moitié déshabillés paradant à leurs côtés.

Quelques minutes plus tard, un petit roquet chétif, agent de sécurité du centre commercial a prétendu faire retirer notre message. Il a alors tenté en nous suivant de nous livrer à la police politique en donnant notre position. Les entrées et les sorties du parking étaient bloquées par les CRS qui avaient également dressé des grilles tout autour de la place, espérant nous mettre la main dessus. Pas de chance pour les agents du système, une action préparée n’échoue pas. Les forces dites « de l’ordre » se sont précipitées sur le toit et ont enlevé la banderole que nous avions laissée derrière nous. Deux suspects ont été interpellés à notre place.

Ou comment une poignée de nationalistes portant en eux cette étincelle de volonté inébranlable est capable d’arrêter une manif d’un millier de personnes, de rendre la situation presque incontrôlable pour les chiens du gouvernement, tout en paralysant un centre commercial, véritable synagogue de la société de consommation. La presse locale enchaînait les jours qui suivirent les articles sur le sujet, ce fut pour nous une belle victoire.

acp-nancyAprès ces péripéties, quelques mois s’écoulèrent… Un matin, je reçois avec un ami présent à l’action une convocation à l’hôtel de police de Nancy. Je m’y suis rendu le jour et l’heure indiquée. Sur place, deux policiers m’expliquent que je suis soupçonné avec mon camarade d’avoir participé à la mise en place de la banderole jugée « homophobe » lors de la marche anti-famille à Nancy quelques mois plus tôt. On m’annonce ma mise en garde à vue pour menaces de mort en raison de l’orientation sexuelle. Les flics hallucinaient quand je sortis de ma poche un petit papier avec inscrit dessus le numéro de téléphone de notre avocat et ami Pierre-Marie Bonneau, me demandant si j’avais prévu cet enfermement ayant laissé le soin de ne rien avoir sur moi.

J’ai gardé le silence du début à la fin de ma garde à vue, refusant de signer quoi que ce soit, tout en animant les cellules de chants nationalistes, ce que je vous invite à faire systématiquement dans ce cas. Durant l’enquête, toutes les bassesses ont été utilisées : pressions auprès de nos familles, perquisitions à leur domicile, mensonges et vices pour leur extorquer des informations…

Ma garde à vue a été prolongée de 24 heures à l’issue de la première journée, le maximum qui est cependant systématique pour les nationalistes. J’ai été photographié des pieds à la tête, les flics prenant mes empreintes digitales et des prélèvements salivaires. J’ai fini par constater que le type de ma cellule voisine qui était là pour exhibition sexuelle sur mineure allait sortir largement avant moi.

Au terme de mon enfermement dans les geôles de la république, j’ai été présenté devant le procureur et le juge des libertés et de la détention. Ils m’ont annoncé un placement sous contrôle judiciaire jusqu’au procès, prévu le mois suivant. Celui-ci stipulait l’interdiction de m’approcher du local LGBT de Nancy, ayant déposé deux plaintes, avec en prime, l’interdiction formelle de rentrer en contact avec mon camarade, sous menace de prison ferme.

Par cette banderole, nous avons appelé à refuser l’institutionnalisation du fléau de l’homosexualité. Il apparaîtra à quiconque doté d’un minimum de raison que de dire à autrui d’aller brûler en enfer n’est en aucun cas une menace de mort, à la limite un souhait post-mortem… En démocratie, tous les coups leur sont permis pour essayer de nous écraser, en vain !

Dès ma sortie de garde à vue, j’appris par plusieurs journaux que nous avions été retrouvés par nos empreintes ADN laissées sur la banderole, qui ont été, à ma grande stupéfaction, exploitées. Il s’agissait là d’une première en France. J’apercevais de près ce qu’un système à bout de souffle était capable de mettre en œuvre pour empêcher les véritables défenseurs de la nation d’agir.

Faute de temps, le procès a fini par être reporté par notre excellent avocat au 30 janvier 2015, grande date en passant, où nous nous sommes jovialement rendus mon camarade et moi-même.
Nous avons été condamnés à respectivement 8 et 6 mois de prison avec sursis, à la modique somme de 3000€ de dommages et intérêts pour préjudice moral, à 800€ de frais de justice et un stage de citoyenneté à nos frais, puant le républicanisme à plein nez. C’est donc plus de 4000€ que nous avons à débourser. Nous avons interjeté appel le jour même dans l’après-midi.

Fait extrêmement rare lors du procès et méritant d’être rapporté : le quasi-silence du ministère public et de l’avocat de la partie civile devant la brillante plaidoirie de Me Pierre-Marie Bonneau, que toute la salle écoutait avec la plus grande attention. Tous étaient conscients de la nullité de la citation qui aurait dû aboutir à une relaxe totale. Mais le tribunal, ne souhaitant pas dire le droit de peur de relaxer les affreux fascistes, s’est contenté de rendre une énième décision scandaleuse qui, si elle n’est pas annulée en appel, sera une médaille supplémentaire pour tous les soldats politiques qui luttent avec cette foi indéfectible dans laquelle est taillée tout révolutionnaire.

Pour conclure, le juge chargé de notre affaire en première instance, de qui nous attendons toujours les motivations de sa décision, a cédé aux caprices de la petite communauté rose organisée. Une autre plainte a été déposée peu après contre Lorraine Nationaliste pour « menace de mort contre personnes dépositaires de l’autorité publique » par le policier qui était chargé de cette enquête. La section Lorraine avait simplement, lors de notre première convocation au commissariat, appelé sur le réseau social du très gaulois Zuckerberg les flics républicains à refuser d’obéir ou à démissionner ; nous précisions par la suite que dans le cas contraire, on se souviendrait de leur tête le jour où la France se réveillera.

Pour l’anecdote, on a pu apercevoir à la « gay pride » de 2015 à Nancy une banderole où il était inscrit « fachos, machos, réacs, allez brûler en enfer », en réaction à notre ACP de l’année précédente. J’ai déposé plainte pour menaces de mort dans la semaine qui suivit, elle fut immédiatement classée sans suite. Les enquêteurs ne prirent même pas la peine d’interroger les témoins, le deux poids deux mesures fut frappant.

Le système finira par tomber, incapable de résister à l’inexorable auto-pourrissement qui le frappe. L’odeur de mort imminente plane déjà au-dessus de lui. Loin d’être impressionnés par ces attaques individuelles ou collectives, nous continuerons à œuvrer sans relâche à sa destruction.

En vous remerciant pour votre attention, je vous souhaite à tous de passer une agréable fête du CLAN !

QUI VIVE ? FRANCE !

Maxime, responsable de Lorraine Nationaliste

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