Mouvement nationaliste pour la France aux Français

Loi sur l’euthanasie votée à l’Assemblée nationale (Communiqué de Lorraine Nationaliste)

Après deux jours de débats, mardi 10 et mercredi 11 mars, la proposition de loi sur la « fin de vie » – euphémisme républicain désignant purement la mise à mort des souffrants – a été adoptée le mardi 17 mars 2015 à l’Assemblée nationale, par 436 voix pour, 34 contre et 83 abstentions.

Le texte va de stupidité en stupidité, en effet, il donne un rôle accru à une personne de confiance, désignée pour exprimer la volonté du patient s’il ne peut plus le faire lui-même.

Juste avant le vote, ces petits prospectus ont été jetés depuis les tribunes par de courageux opposants :

Pourquoi les nationalistes se positionnent-ils contre l’euthanasie ?

Comme l’était l’avortement, l’euthanasie a à son tour comme but de repousser encore plus loin les limites de la transgression. L’interruption volontaire de grossesse (IVG) – encore un terme plus « doux » pour qualifier cette barbarie – se présentait à ses débuts comme une situation d’extrême urgence à ne pas prendre à la légère, elle est cependant aujourd’hui utilisée comme le moyen de contraception par excellence. Si l’euthanasie voit le jour dans notre pays, ne nous étonnons pas si au fil des années on recourt à ce moyen pour les malades mentaux ou les dépressifs, comme c’est le cas actuellement aux Pays-bas et en Belgique, qui autorisent le suicide assisté.

Les forces de l’anti-France appellent au « droit de mourir dans la dignité », or, nulle n’est indigne face à la mort !
En affirmant que certaines vies seraient indignes au point que seule la mort viendrait les rétablir dans la dignité, cette société se rend délétère et abandonne les plus faibles, les plus fragiles de ses membres. On admire le Christ car il soignait les lépreux, il ne les achevait pas. Il n’y a pas d’autre choix concevable que d’être aux côtés de ceux qui se battent chaque jour pour assurer la dignité d’une personne mourante, plutôt que de ceux qui, de loin, préconisent l’injection.

Au prétendu droit de mourir dans la dignité, il faut opposer le droit de vivre dans la dignité !

L’euthanasie est une démission collective. Elle est l’ultime option d’une société qui a abandonné l’ambition d’être une société, une communauté qui prend soin des siens, une société qui a abandonné l’ambition d’assurer la dignité de ses mourants. Par l’euthanasie, elle tend à effacer, à supprimer le problème, elle ne le traite pas.

La fin de vie assistée est le choix d’une société matérialiste, égoïste et individualiste. Elle cultive la jeunesse, la beauté, la fête et n’accepte pas la faiblesse, la fragilité. La mort est pourtant un moment à vivre, elle ne doit en aucun cas être hâtée. L’euthanasie est un choix de bien-portants pour des mourants et les demandes sont très minoritaires, de plus, sa légalisation portera un coup fatal au développement des soins palliatifs.

Une oncologue (spécialiste en cancérologie) rapporte à Rue89 qu’en 25 ans d’exercice, elle n’a pas connu de demande d’euthanasie qui dure. Les débats artificiellement entretenus et renouvelés par certains parasitent la réflexion. Faut-il bouleverser un fondement de notre vie sociale pour des cas peu fréquents, et que l’on peut grandement gérer ? La fin de vie ne doit pas être simplifiée à outrance, réduite à une question d’injection.

EUTHANASIE ? PAS QUESTION !

Une Réponse

  1. Pingback: Journal du 20 mars 2015 | Jeune Nation

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