Mouvement nationaliste pour la France aux Français

Lorraine Nationaliste présent au rassemblement contre la destruction de l’église Sainte Rita à Paris

80327019598494624487005609343012660129070167366nLe samedi 4 octobre 2014,  une délégation des sections Paris, Alsace et Lorraine Nationaliste se sont rendus sur le parvis de l’Église sainte-Rita (Paris XVe), sous la bannière de Jeune nation, pour affirmer leur opposition à la démolition de l’Église Sainte-Rita en distribuant des tracts. Il s’agit de notre seconde réaction, car nous avons déjà agi en mars-avril dernier lorsque la mairie et le tribunal administratif étaient revenus à la charge

Nous sommes contre toute démolition de nos édifices religieux, parce que l’Église, le catholicisme, est l’héritage de la France, c’est son visage, sa substance, sa foi. Voilà ce que l’on a d’ailleurs répondu à une passante réfractaire qui avait osé nous répondre « je m’en fiche » à propos de cette démolition : « Et si on détruisait la maison de vos parents ? C’est pareil, parce que les églises sont les « maisons » de nos ancêtres ! ». Nous défendons notre héritage, en tant que français non-renié, qui est tant menacé par la destruction des églises comme par la construction des mosquées !
À ce propos, il faut savoir qu’actuellement plus de 200 églises sont menacées de démolition, dont des dizaines ont été détruites depuis une trentaine d’années, alors qu’ont été inaugurées sur notre sol national plus de 2000 mosquées et que certaines synagogues bénéficient de protection policière permanente.

Le reportage sur notre action retrace : l’installation de la banderole, la distribution des tracts, ainsi que quelques dialogues, le discours de récapitulation, une visite intérieure de l’église et enfin, un bref entretien avec Mgr Dominique Philippe afin d’évoquer l’actualité de la procédure de démolition dont l’église en question fait l’objet.

« Un village dont l’église a été détruite est défiguré » Jean-Louis Hannebert

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Une Réponse

  1. En notre époque de perte des concepts et des repères, il convient d’attirer l’attention EGALEMENT sur cette dégénérescence sémantique faisant que les gens ne reconnaissant plus les les mots qu’ils lisent ou qu’ils entendent, voire même parfois les objets qu’ils voient et qu’ils touchent. Prenons un exemple simple, abordable et compréhensible par tous:

    « Cochon » désigne un mammifère domestique omnivore facétieux dont le corps mesure entre 90 cm et 1,80 m de long et atteint entre 0,70 et 1 m au garrot une fois adulte pour un poids variant selon la race, le mâle de la race « Large White » pouvant atteindre 500 kg et la version chinois jusqu’à une tonne.

    « Dinde » montre un volatile stupide et laid de l’ordre des gallinacés, au bec médiocre et convexe, au caroncule (membrane charnue) érectile et mamelonnée recouvrant sa tête et s’étendant sur une partie du bec et du cou, au tempérament hypocondriaque et titrant de 4 à 9 kilogrammes. pour des plumes noirâtres et lugubres mesurant pour les plus grandes de 15 à 17cm.

    Or la contraction de ces deux vocables ne nous donne que l’accablant résultat d’un rongeur ahuri à l’air perpétuellement hébété, pesant entre 0,5 et 1,7 kilogramme et mesurant de 11 à 50 centimètres de long, nommé « Cochon-dinde » (improprement appelé aussi « cochon d’Inde » alors qu’il n’en vient pas plus qu’il n’est un porc) et qui par bonheur ne nous infige son inepte existence guère plus de trois à quatre ans en moyenne.

    Peut-on dire, ici, que le tout est supérieur à la somme des parties? Certes non; avoir une vision holiste de cet attristant processus serait erroné , et même – n’ayons pas peur des mots – carrément indécent. Mais pire encore, on ne peut non plus y voir un réductionnisme – et ce serait un moindre mal! – tel que les propriétés de l’ensemble, du tout, correspondraient à la somme des propriétés de chaque partie, comme: un cochon ailé à plumes, ou: une dinde quadrupède à jambonneaux et caroncule en tire-bouchon. On a là un cas typique d’involution linguistique hybridatoire où la totalité est inférieure à la multiplicité algébrique correspondante, un terrible exemple d’endomorphisme involutif aboutissant à un abaissement quantitatif des plus effroyables.

    Comprenez-vous, maintenant, pourquoi tout va mal?

    11 octobre 2014 à 10 h 55 min

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