Site d'information du Parti Nationaliste Français – Lorraine

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Le calvaire vécu par les militants révisionnistes et leurs familles (Par V.Reynouard)

Dans cet édito, Vincent Reynouard explique pourquoi il ne répond plus aux contradicteurs et autres insulteurs. Après avoir expliqué son calvaire, celui du professeur Faurisson et, surtout, celui de Jean-Louis Berger (ce professeur révisionniste odieusement persécuté et mort en 2007 d’un cancer), après avoir mentionné le destin de leurs épouses et donné la parole à la veuve de JL Berger, Vincent Reynouard explique pourquoi il craint soit une extradition, soit une agression. Dès lors, il ne souhaite plus perdre de son temps à répondre à ses éternels contradicteurs. Il souhaite au contraire ouvrir tous les dossiers qu’ils a constitués en vingt ans de recherches afin d’en faire profiter le public. Dans cette vidéo, il donne un échantillon des sujets qu’il veut encore traiter…

Nouvelle profanation du souvenir à Verdun !

Pour une raison encore inconnue, les Maréchaux, héros de la Première Guerre Mondiale, ont été tournés en ridicule cette semaine à Verdun !

Le système s’attaque à notre passé pour tenter de sceller notre avenir. 

Camp Jeune Nation 2016 : Compte-rendu d’un militant du PNF Lorraine

Du 11 au 17 juillet 2016 s’est tenu en pleins massifs montagneux à plus de mille mètres d’altitude le camp-école de Jeune Nation.

Une délégation du PNF Lorraine était présente afin d’honorer ce grand rendez-vous annuel, placé cet été sous l’égide d’Émile Driant, officier, écrivain et député visionnaire.

Initialement prévu dans les Hautes-Alpes, à Salérans, le camp a dû être réorganisé au dernier moment. En effet, une journaliste d’extrême-gauche du Dauphiné Libéré a mené son enquête quelques semaines avant la tenue du camp afin de nuire à son bon déroulement. Cette dernière a alerté son beau monde politico-journalistique et la conséquence fut grande : le site initial de notre camp a été assiégé par une horde de punks à chien sans foi ni loi. Sans jamais le moindre souci de morale, ils ont dégradé le terrain à coup de graffitis anarchistes et de barrages routiers, celui-ci appartenant à une communauté catholique conduite par un vieux prêtre.

Prétextant la menace d’affrontement, le préfet à la botte de l’Intérieur a décidé d’interdire le camp dans son département. Cette mesure a pu être possible dans ce lieu privé à cause de l’État d’urgence, détourné de son rôle initial, à savoir protéger la France et les Français contre le terrorisme. Force est de constater que la pourriture élitiste se préoccupe moins de la terreur islamique que de nous autres, amoureux de la France, toujours en ligne de mire ! Pour preuve, un islamiste a poignardé une mère et ses trois filles quelques jours plus tard dans ce même département, leur reprochant leur tenue trop légère !

C’est donc dans des conditions plus spartiates que le camp a dû être relocalisé. Sous la pluie et dans la froidure venteuse, nos camarades ont pu camper et « tremper » leur caractère rustique, les températures tombant jusqu’à sept degrés en plein midi, au début du camp. Heureusement, les séances de sport matinales, les veillées autour du feu de camp et un gobelet de vin aux repas nous ont permis de résister aux intempéries. Et c’est sans compter avec les tournées de bière offertes par deux militants qui ont célébré leurs anniversaires respectifs avec nous…

Comme chaque année, marche en montagne au fanion de jour, marche de nuit au béret, boxe, tyrolienne, pont de singe, ordre serré, séances d’instruction politique et historique, service de bois et chants à la veillée ont rythmé le camp. Les carnets d’instruction individuels de l’École Alexis Carrel ont été renseignés des modules de chaque type de formation suivie.

Deux veillées et une cérémonie aux flambeaux de remise des bérets aux nouveaux militants ayant réussi à effectuer la marche de nuit ont été particulièrement émouvantes dans la période tragique que traverse notre Europe décadente.

Face au grand remplacement et au judaïsme maçonnique qui ravage notre société, ces moments, comme les magnifiques prières polyphoniques des Caryatides après les veillées, nous ont soudés dans notre résistance opiniâtre.

La fatigue physique a pu être largement supportée grâce à l’amitié et la camaraderie qui nous unissent, ne cessant de se renforcer à chaque épreuve endurée ensemble.

Si la guerre n’a pas encore débuté : rendez-nous pour la nouvelle promotion en juillet 2017  !

 

Goncourt
52 ans, militant du PNF Lorraine, second camp

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Attentat de Nice : désignons les responsables ! (Jérôme Bourbon)

La réalité dépasse la fiction. On croirait des scénarios de films d’horreur : le 14 juillet, un camion fou de 19 tonnes conduit par un Tunisien de 31 ans tue 84 personnes et en blesse plus de deux cents autres sur la promenade des Anglais, le 18 un Afghan agresse à la hache des passagers dans un train régional dans le sud de l’Allemagne, en blessant gravement quatre, les autres étant en état de choc ; le même jour, sur une plage de Normandie, à Jullouville, un homme apostrophe les vacanciers aux cris de « Allahu akbar » et « je vais tous vous tuer » suscitant la panique, le 19, dans un VVF des Hautes-Alpes, un homme poignarde une mère de famille et ses trois filles de 8, 12 et 14 ans, perforant le poumon d’une des fillettes et le thorax de la mère, leur reprochant d’être indécemment vêtues. L’accumulation de ces faits atroces laisse bouche bée. Et tout laisse à penser hélas que ces carnages vont se démultiplier dans les semaines, les mois et les années à venir. S’il suffit de rouler à grande vitesse avec une voiture ou un camion pour tuer, blesser, mutiler des dizaines voire des centaines de personnes, s’il suffit d’un couteau ou d’une hache pour semer la mort autour de soi, nul doute que les vocations de terroristes ne manqueront pas. Si l’on additionne les malades, les fous, les déséquilibrés, les frustrés et tous ceux qui ont la haine de la France, de l’Europe, du Blanc, de l’Occidental, quantité d’individus sur notre territoire sont susceptibles de passer à l’acte à tout moment.

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Et quand on sait que les allogènes sont aujourd’hui répandus aux six coins de l’Hexagone, dans les villes mais aussi dans les moindres villages de France, personne ne peut se sentir vraiment en sécurité. Les attentats peuvent se produire n’importe où, n’importe quand, n’importe comment : dans un train, un métro, une gare ou un aéroport, dans une rue, à la terrasse d’un café ou d’un restaurant, dans un stade, à la plage, dans un supermarché, sur une aire d’autoroute. Et il est évident que la médiatisation de ces tueries, leur effrayante efficacité meurtrière ne peuvent qu’encourager la répétition de tels carnages. Ces tueries sont d’ailleurs très difficiles à éviter car il suffit d’un homme déterminé, fanatisé, ayant prémédité son acte, bénéficiant en général de quelques complicités, pour assassiner le plus grand nombre. D’autant que tous ces tueurs sont des kamikazes, prêts à mourir sur le lieu de leurs “exploits” mortifères, et face à eux la police et la maréchaussée se trouvent singulièrement démunies.

Plus effrayant, et c’est ce que révèle le carnage de Nice, les tueurs ne sont pas forcément des individus connus des services de renseignement et fichés S. N’importe quel immigré qui porterait en lui la haine de la France, qui est quelque peu exalté ou dérangé, peut parfaitement réaliser ce genre d’opérations. Et Daech a beau jeu ensuite de revendiquer l’attentat, même si son ou ses auteurs n’avaient pas forcément auparavant de liens directs et étroits avec l’organisation. N’importe quelle petite frappe n’ayant pour perspective qu’une vie pathétiquement limitée à la salle de sport et l’écran de télévision peut acquérir une sanglante gloriole en tuant indifféremment Français, touristes, et allogènes.

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Agression à la hache en Allemagne : L’État islamique revendique l’attaque menée par un de ses « combattants »

Le sang continue de couler…

Un Afghan de 17 ans a blessé lundi soir plusieurs passagers d’un train en Allemagne avec une hache et un couteau. La police l’a abattu alors qu’il tentait de s’enfuir. Quatre personnes sont dans un état grave.

L’État islamique a affirmé aujourd’hui que l’homme qui a commis cette attaque est l’un de ses « combattants ». En effet, un drapeau de l’EI a même été retrouvé à son domicile.

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5 août 2016 : Northmen Impakt en concert à côté de Saint-Quentin

Vendredi 5 août, à proximité de Saint-Quentin (02), se déroulera un concert du groupe nationaliste Northmen Impakt.

La soirée débutera à partir de 19h et le concert commencera vers 21h.

Réservation obligatoire à cette adresse courriel : thomasjoly60@yahoo.fr ou 06.09.96.44.37ob_0408d4_concert-northmen-1

Hautes-Alpes : un islamiste marocain poignarde une mère et ses trois filles parce qu’elles se sont trop peu vêtues

coran_couteauC’est dans un centre de vacances des Hautes-Alpes que les faits se sont produits. Une mère de famille et ses trois filles, âgées de 9, 12 et 14 ans, ont été violemment attaquées à coups de couteau ce mardi matin vers 10h, à Garde-Colombe. Le pronostic vital de la plus jeune, âgé de 9 ans, est engagé. Le suspect a pris la fuite en voiture et a été interpellé quelques minutes plus tard par les gendarmes.

Il s’agit d’un Marocain bien connu des services de police pour violences et actes de délinquance divers, islamisé comme la plupart des afro-maghrébins occupant la France (sa femme est complètement voilée).

Le fanatique musulman, âgé de 37 ans, reprochait à ses voisines de bungalow leur tenue trop légère.

La maman et la fille aînée sont très grièvement blessées.

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