Mouvement nationaliste pour la France aux Français

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15 août : Assomption de la Très Sainte Vierge Marie et fête nationale française

L’Assomption signifie l’élévation aux Cieux de la Très Sainte Vierge Marie, corps et âme.

Celle-ci quitta ce monde d’une façon extraordinaire : son corps étant préservé de la corruption que connaissent les cadavres, tout comme son âme avait été préservée de toute corruption du péché.

En France, s’ajoute au 15 août le caractère de fête nationale, depuis Louis XIII.
On est alors loin du 14 juillet, jour funeste célébrant la naissance de leur République dans la haine et dans un bain de sang atroce.

Toute l’équipe de lorrainenationaliste.com vous souhaite une bonne et Sainte fête nationale !

La VIe randonnée de Lorraine Nationaliste parue dans RIVAROL !

Si même l’excellent et miraculeux RIVAROL s’y met, il faut foncer !

Répondez présent à notre randonnée des 12 et 13 août prochains dans les Vosges afin d’honorer Sainte Jeanne d’Arc, symbole de la France aux Français !

Informations : ici

12 et 13 août 2017, Vosges : Randonnée-Pèlerinage sur les traces de Sainte Jeanne d’Arc

Le samedi 12 et dimanche 13 août prochain, Lorraine Nationaliste vous invite chaleureusement à participer à une marche estivale dans les profondes terres où naquit la patronne secondaire de la France, Sainte Jeanne d’Arc.

Cette randonnée de pèlerinage aura lieu en campagne vosgienne et alliera visites historiques (maison natale de la Sainte, etc.), recueillements et efforts physiques en bonne camaraderie.

Entrée : 5 par personne
Contact et inscriptions : lorrainenatio@gmail.com (préciser nom, prénom, coordonnées complètes).

Des covoiturages sont possibles depuis plusieurs départements !

Pèlerinage : Lorraine Nationaliste rend visite au Curé d’Ars

Avec esprit de recueillement et en quête de grâces, des militants du mouvement Lorraine Nationaliste entreprirent un long voyage le samedi 15 juillet 2017 jusqu’au petit village d’Ars-sur-Formans.

Cette petite commune du département de l’Ain est mondialement renommée pour avoir eu pendant 41 ans un prêtre d’exception, patron de tous les curés de l’Univers, Saint Jean-Marie-Baptiste Vianney (1786-1859).

Partie ancienne de l’église à l’époque du Curé d’Ars, et partie nouvelle, construite après la mort du Saint sur les plans que ce dernier avait validé de son vivant.

 
 

Première photo : le vrai corps de Saint Jean-Marie-Baptiste Vianney, conservé dans son église.
Seconde photo : le vrai cœur du Saint (au centre des pointillés blancs formant un rond), se trouvant à côté de l’église dans une chapelle ouverte.

 

Premier plan : croix érigée par le Curé d’Ars dans son village.
Second plan : la « Providence », école de filles créée par le Saint, aujourd’hui refuge pour les pèlerins.

 

La maison de Saint Jean-Marie-Baptiste Vianney.
Première photo : sa cuisine – Seconde photo : sa chambre.
Troisième photo : divers objets ayant appartenu au Saint.

 

Monument en marge d’Ars-sur-Formans rappelant l’arrivée de Jean-Marie Vianney à Ars en 1818 et sa rencontre avec le petit berger Antoine Givre : « Tu m’as montré le chemin d’Ars, je te montrerai le chemin du ciel ».

Le 14 juillet est un jour de deuil pour la France !

1789… À la faveur d’une crise économique et sociale secouant la royauté millénaire, la France a été livrée à des hommes à l’âme corrompue par le vice et avilie par de fausses valeurs philosophiques. La destruction de l’ordre naturel et l’instauration d’un pouvoir libérant l’homme de toute autre contrainte que celles qu’il veut bien se donner à lui-même sont les objectifs ultimes de ces serviteurs du démon. La corruption gagna successivement la capitale et les provinces. La philosophie subversive des droits de l’homme remplaça les lois divines éternelles qui régissent l’ordre universel.

Leur Révolution est anti-française !

La secte révolutionnaire devint de plus en plus puissante : après avoir conquis la presse, elle accapara la magistrature, les enseignements publics et l’armée. Pervertissant les mentalités, elle attaqua ouvertement la religion catholique ainsi que les institutions royales, fondements de la France, et instaura des principes subversifs de justice et de morale, où les devoirs et les vertus sont travestis, dénaturés. Un régime criminel et perverti s’installa. On fit circuler de bouche à oreille les termes magiques de liberté, d’égalité et de fraternité, devise d’une franc-maçonnerie aux origines talmudiques et kabbalistes. Les révolutionnaires ne tardèrent pas à en appeler à la souveraineté du peuple, substituant aux libertés réelles et concrètes une liberté abstraite et théorique. Ils détruisirent toutes les saines digues spirituelles ayant permis à notre civilisation de croître et de prospérer. L’anarchie sanglante survint rapidement, les vertus dont se glorifiaient nos Pères devenant l’objet du mépris et de la haine d’une populace égarée.


Leur République est née dans le sang du peuple !

Le 14 juillet 1789 fut l’un des événements inauguraux les plus emblématiques de la Révolution. La prise de Bastille s’effectua au prix du parjure : contrairement à la parole donnée, la garnison de la forteresse fut massacrée. Cette ignoble barbarie donna le signal de massacres toujours plus nombreux et sanguinaires. L’acte suprême de rupture entre l’ordre naturel traditionnel et l’ordre démoniaque révolutionnaire a été le régicide commis le 21 janvier 1793.

La décapitation du roi Louis XVI est le symbole marquant le rejet du bien commun, la fracture délibérée avec la tradition millénaire de la France. Acte majeur de leur République assoiffée de sang, le populicide vendéen commença dès le printemps 1793 et culmina avec la Terreur bleue : prêtres brûlés dans leur église, nourrissons cloués aux portes, mères de famille enceintes éventrées à la baïonnette par les républicains pour tenter d’en extraire l’enfant etc. Cette extermination, fondée sur l’idée que tout homme qui n’est pas républicain perd son statut d’être humain et devient une entité « intermédiaire entre l’homme et l’animal » comme disaient les révolutionnaires, fit entre 200 000 et 500 000 victimes. Leur République refuse toujours de reconnaître cette implacable barbarie dont elle est l’auteur.eglise-en-feu

« Suivant les ordres que vous m’aviez donnés, j’ai écrasé les enfants sous les sabots des chevaux et massacré les femmes » François-Joseph Westermann, général de brigade de la Révolution.

Le 14 juillet n’est pas la fête nationale de la France !

Loin d’être née d’une profonde volonté des Français, la Révolution bourgeoise dite « française » de 1789 ne fut l’entreprise que d’une poignée d’activistes aux desseins macabres. Mêlée à la candeur universelle d’un peuple français conditionné par l’éducation nationale et la télévision, les célébrations annuelles du 14 juillet ne font que rappeler en réalité la victoire de la tyrannie et de la subversion républicaine, autrement dit, la victoire de l’Anti-France.

Le 15 août, jour de l’Assomption de la Très Sainte Vierge Marie, est la véritable fête nationale de la France, instaurée par Louis XIII. En 1879, après avoir instauré durablement leur République, les républicains ont rejeté cette date. Ils lui ont substitué, sous couvert frauduleux de célébrer la fête de la Fédération du 14 juillet 1790, la date fondatrice de la prise de la Bastille qui est en accord avec le projet politique létal dont ils sont les héritiers et les continuateurs : détruire la France de l’intérieur, la couper de ses racines millénaires et la couper du magistère de l’Église.

« Ce qui constitue une République, c’est la destruction totale de tout ce qui lui est opposé »
Saint Just

POUR LA FRANCE,
CONTRE LEUR RÉPUBLIQUE
REJOINS-NOUS !

 

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