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3 septembre 2016, Thermopyles : Grande cérémonie de l’Aube Dorée

Là où la foi nationale est devenue synonyme de sacrifice pour la Patrie, là où le sacrifice se transforme en commandement éternel de lutte pour la liberté, là où la liberté apparaît comme idéal grec, indestructible et clair tout au long des siècles, là où les hordes de barbares se sont agenouillées devant la vaillance grecque, là, les hommes et les femmes de l’Aube Dorée lèveront à nouveau le drapeau grec et les drapeaux du Méandre, pour démontrer aux lâches et aux asservis du monde moderne que « le Courage reste imprenable et l’Honneur est sa Forteresse » !

Aujourd’hui, il y a parmi nous beaucoup de « Fils de Sparte » qui se nourrissent dans les lignes de l’Aube Dorée. Des jeunes combattants qui ont le courage de se battre avec foi et de résister dans un monde en ruines. Cette fleur de la jeunesse grecque garde ses propres Thermopyles. La partie la plus saine de notre nation tient le bâton de notre race pour la léguer intacte à la prochaine génération de Grecs.

– Thermopyles, 3 septembre 2016 à 19h30 –

AUBE DORÉE

Les Éparges, un saillant du sacrifice de 14-18 – Discours de Georges DUMONT à la randonnée de Lorraine Nationaliste

LES ÉPARGES, UN SAILLANT DU SACRIFICE DE LA GRANDE GUERRE

Chers amis nationalistes,

Après une journée auprès d’Émile Driant et de ses chasseurs des 56e et 59e régiments au Bois des Caures, nous nous retrouvons au saillant des Éparges, haut lieu de la guerre de 14–18.

Ce point stratégique à égale distance de Saint-Mihiel et de Verdun fut conquis par l’armée allemande dès 1914. Ces derniers fortifièrent ce lieu après avoir détruit le village des Éparges tenu par l’armée française.

Au début de l’année 1915, l’état-major français, conduit dans ce secteur par le Général Herr voulut reprendre cette position qui menaçait Verdun. C’est là que s’installèrent le 106e et le 132e régiment d’infanterie pour préparer la reconquête du saillant des Éparges.

Le 17 février 1915 à 14H00, quatre mines frappèrent les positions fortifiées allemandes accompagnées par 35 pièces d’artillerie qui y déversèrent en quelques heures 20.000 obus. Assauts français et contre-attaques allemandes se terminèrent dans un corps à corps meurtrier le 19 février 1915. Ceci n’était que le début d’une interminable bataille de positions qui ne s’acheva qu’en 1918.

La liste des disparus fut longue et pathétique. Côté français elle fut contée par le lieutenant Maurice Genevoix depuis son livre « Ceux de 14 ». Côté allemand, ce fut par les écrits d’Ernest Jünger avec « orage d’acier ». Tous deux furent blessés aux Éparges.

La bataille reprit le 18 mars 1915 avec le 132e RI et la perte de 1.800 hommes. Puis le 5 avril 1915 les 106e et 132e RI s’illustrèrent à nouveau pour conquérir le 6 avril le point C. Cet endroit est aujourd’hui matérialisé par le « monument des revenants « dédié au 106e RI œuvre du sculpteur Maxime Real Del Sarte.

À partir du 12 avril 1915, la guerre des mines apporta ses lots de destructions de part et d’autre des belligérants causant de nombreux morts et blessés. Cela est matérialisé par le monument dédié aux sapeurs du génie.

SaillantEpargesJusqu’en 1918, de nombreux régiments français s’illustrèrent aux Éparges afin d’aboutir au point X. Un monument sera sculpté par Mina Fischer, future comtesse de Cugnac en hommage à son fiancé René Tronquoy disparu sur la crête des Éparges le 20 février 1915. Ce monument est dédié « à ceux qui n’ont pas de tombe ». Côté français 10.000 soldats demeurent pour l’éternité dans le sol de l’éperon des Éparges. Ce lieu de mémoire a vu tomber 50.000 soldats français durant la guerre de 1914–1918 soit sur ce monticule long de 1,4 km et large de 400 mètres, le triste record de 14 morts au M2. À noter que dans ce terrible affrontement les pertes allemandes s’avérèrent comparables, mais non comptabilisées.

Ce n’est que le 14 septembre 1918 que la crête des Éparges fut totalement libérée par l’armée française avec l’appui du général Américain Cameron.

Au pied du saillant des Éparges, la nécropole Nationale du Trottoir comporte 2.018 tombes dont celle de Robert Porchon, le compagnon d’armes du futur académicien Maurice Genevoix. Un ossuaire contient les restes de 852 corps retrouvés.

Suite à l’armistice du 11 novembre 1918, le vainqueur de Verdun, le Général Philippe Pétain reçt le 8 décembre 1918 son bâton de Maréchal de France. Cette décoration honorifique lui fut remise par le Président de la République Raymond Poincaré originaire du département de la Meuse.

Comme les poilus de Verdun, Philippe Pétain connu aussi par la suite le sens du sacrifice.

Le 15 août 1945, alors que sa condamnation à mort va être prononcée, Philippe Pétain déclara :

« Au cours de ce procès, j’ai gardé volontairement le silence, après avoir expliqué au peuple français les raisons de mon attitude. Ma pensée, ma seule pensée, a été de rester avec lui sur le sol de France, selon ma promesse, pour tenter de le protéger et d’atténuer ses souffrances. Quoi qu’il arrive, il ne l’oubliera pas. Il sait que je l’ai défendu comme j’ai défendu Verdun. Messieurs les juges, ma vie et ma liberté sont entre vos mains, mais mon honneur, c’est à la patrie que je le confie. Disposez de moi selon votre conscience. La mienne ne me reproche rien, car pendant une vie déjà longue, et parvenu à mon âge au seuil de la mort, j’affirme que je n’ai d’autre ambition que de servir la France. »

Le sacrifice pour la France de Philippe Pétain doit donc permettre qu’il repose auprès de ses frères d’armes de 14-18, comme il l’avait souhaité, à Douaumont. Mais aussi près de tous les Français qui sont morts pour la patrie.


Georges DUMONT
Aux Éparges, le dimanche 21 août 2016

Après le dépôt de gerbe au point X en hommage à tous ceux qui sont tombés aux Éparges, l’hymne nationaliste fut entonné : NOUS VOULONS RESTER FRANÇAIS.

Hommage à Émile Driant et ses chasseurs – Discours de Georges DUMONT à la randonnée de Lorraine Nationaliste

HOMMAGE A ÉMILE DRIANT ET SES CHASSEURS

Chers amis nationalistes,

Nous voici réunis au Bois des Caures où ont péri les 21 et 22 février 1916 le lieutenant-colonel Mile Driant et ses chasseurs des 56e et 59e Bataillons de Chasseurs à Pied – BCP –. Seulement une centaine de chasseurs, sur un effectif de 1.200 hommes, survivront à cette première offensive de ce qui deviendra la « Bataille de Verdun ». Ils avaient face à eux plus de 10.000 combattants allemands. Leur sacrifice héroïque permettra de contenir durant deux jours l’armée du Kronprinz. Ce fait d’armes d’exception offrira ainsi à l’armée française, commandée par le Général de Castelnau, la mise en place d’une contre-offensive déterminante pour sauver Verdun.

Émile Driant, brillant officier de Saint Cyr, devenu Député de Nancy, n’hésita pas à 49 ans à reprendre du service au moment de la déclaration de la guerre en 1914 pour défendre sa patrie : LA FRANCE. Il prit le commandement à Verdun des 56e et 59e BCP composé de réservistes de l’armée Française. Ces unités furent placées en première ligne face à l’armée allemande. Driant, tacticien émérite, comprit très vite qu’un grand affrontement se préparait. Il préviendra l’état-major du danger imminent que risquait de subir l’ensemble militaire de Verdun ou de nombreux forts avaient cependant été désarmés !

Le lieutenant-colonel Émile Driant, assisté du commandant RENOUARD, prépara alors avec leurs hommes et l’artillerie dont il disposait – 270 canons – les éléments de défense autour du poste de commandement du Bois des Caures. Il s’agissait des 7, 8 ,9 et 10es compagnies commandées respectivement par le Capitaine Seguin, le lieutenant Simon, le lieutenant Robin et le Capitaine Vigneron. La consigne qui leur fut donnée par Driant sera : On ne passe pas.

Face à eux l’armée Allemande dix fois supérieure en hommes et avec 850 pièces d’artillerie, dont 540 de gros calibre.

Le 21 février 1916 à 6H30 l’ennemi déclenche un premier bombardement. Puis à 07H30 un bombardement massif – feu continu – qui durera jusqu’à 17H00. Sachant que l’heure du sacrifice a sonné, Driant parait au milieu de ses chasseurs qu’il ne quittera plus. Le jour baisse, la neige commence à tomber.

Bois des Caures HommageAlors que l’armée allemande équipée de lances flammes se rue sur les positions Françaises, les chasseurs de Driant s’accrochent au terrain malgré de nombreuses pertes en hommes et en matériel. Le lieutenant Robin et ses chasseurs valides contre-attaquent durant la nuit pour reprendre un poste perdu. Les autres tirent jusqu’à épuisement des munitions.

Au matin du 22 février, les bombardements ennemis reprennent, mais les troupes allemandes n’avancent plus. Pourtant à 16H00, Driant entend des tirs d’obus par son arrière et comprend qu’il est contourné. Il brûle ses documents, passe à son poste de secours pour réconforter les blessés. Pour ne pas être faits prisonniers, Driant et une centaine d’hommes encore valides décident de se replier en quatre groupes. Le colonel marche calmement, sa canne à la main. Il vient de faire un pansement à un chasseur blessé dans un trou d’obus, la forêt du Bois des Caures ayant disparu du fait des bombardements massifs de l’ennemi. Alors qu’il sort d’un trou d’obus, une balle l’atteint à la tempe. Il tombe en criant : Mon Dieu. Il est un peu plus de 16H30, le colonel Émile Driant est mort pour la France. Seul un des quatre groupes, soit au total une trentaine d’hommes rejoindra les lignes françaises.

Par leur action de résistance face à l’ennemi, Driant et ses chasseurs ont retardé de façon décisive la progression allemande, permettant au Général de Castelnau de préparer la contre-offensive pour sauver Verdun. Verdun qui tiendra avec la venue du Général Philippe Pétain et la mise en place de la voie Sacrée avec les Poilus pour gagner la bataille de Verdun qui s’achèvera en décembre 1916.

Le monument dédié à Émile Driant et à ses chasseurs, devant lequel nous nous trouvons au Bois des Caures, fut inauguré le 22 octobre 1922 en présence du Général de Castelnau et du ministre de la Guerre André Maginot.

Le camp nationaliste 2016 a été dédié à Émile Driant, un nationaliste visionnaire, un Héros FRANÇAIS.


Georges DUMONT
Au Bois des Caures, le samedi 20 août 2016
 
À l’issue de cette déclaration, une gerbe a été déposée au Bois des Caures à l’emplacement où est mort au combat Émile Driant. L’hymne des nationalistes a ensuite été entonné : NOUS VOULONS RESTER FRANÇAIS.

Trois militants nationalistes au secours de personnes victimes d’un violent accident routier en Lorraine

Trois militants nationalistes héroïques

Alors qu’ils participaient à la quatrième édition de la grande randonnée annuelle de Lorraine Nationaliste en Meuse, les militants nationalistes ont été alertés par un violent bruit à travers les bois.

Ils se sont vite rendu compte en poursuivant le sentier qu’il ne s’agissait pas d’une explosion d’un des nombreux obus à moitié enterrés ici et là sur les champs de bataille, mais d’un grave accident de la circulation sur la D905 au Bois des Caures.

Les faits se sont produits le samedi 20 août 2016 à 17h05, trois camarades ont été les premiers sur les lieux pour intervenir. Ces derniers ont découvert avec frayeur un gros 4×4 retourné sur le toit en plein milieu de la route ainsi qu’une voiture à proximité en piteux état, vitres brisées, bloquées dans un profond fossé.

En dépit du stress et de la fatigue, les nationalistes ont immédiatement :
– organisé le balisage de la zone pour éviter le sur-accident
– déclenché l’alerte
– donné les premiers soins aux victimes blessées et choquées

Les trois braves sont :
– François, 52 ans, d’Isère, cheminot ;
– Goncourt, 52 ans, de Lorraine, capitaine d’infanterie retraité et professeur de Lettres ;
– Brutuss, 18 ans, d’Île-de-France, étudiant en TS et pompier volontaire.

Nous saluons leur courage, leur présence d’esprit et leur dévouement civique. Lucides malgré l’épuisement dû à la longue marche déjà parcourue en forêt, ils ont tous trois témoigné d’un grand sens de l’organisation.

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Suppression de notre page FB à 6.000 « j’aime », rejoignez vite la nouvelle !

Le réseau social très catholique Facebook n’a lui non plus guère apprécié nos doux vœux à Simone. Notre nouvelle page ci-dessous (cliquez sur l’image) est à partager massivement ! Retrouvons nos 6.000 abonnés !

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Pétition pour interdire le PNF suite à l’article de Lorraine Nationaliste sur Simone Veil : presque 10.000 signatures

Et l’on s’en fout, à bas la République !

Changeorg
Texte de la pétition :

Dans un post dont le titre est plus qu’évocateur « Bonne nouvelle : la meurtrière Simone Veil hospitalisée en état de détresse respiratoire », le site d’information du Parti Nationaliste Français – Lorraine, surnommant Madame Veil « La prêtresse shoahtique », souhaite à demi-mots son décès.

Si on a le courage de lire d’avantage de posts abjects sur ce site, on se rend compte que ce site fait l’apologie du racisme et de l’anti-sémitisme. Un autre post intitulé : « Un nègre se fait mettre à terre par un catholique devant Sainte-Rita » félicite l’acte de violence commis devant l’église Sainte-Rita: « Il aura fallu qu’un catholique non renié décroche une bonne droite dans la face de l’impoli pour le calmer. Bravo ! »

Nous demandons au Premier Ministre Manuel VALLS et au Ministre de l’Intérieur Bernard CAZENEUVE, de prendre les mesures qui s’imposent face aux propos tenus sur ce site : saisie du parquet, mais également dissolution du parti politique, Parti Nationaliste Français dont Lorrainenationaliste est un site d’information.

Le hackeur israélien Ulcan menace les militants de Lorraine Nationaliste

À partir de 30 secondes, le tristement célèbre hackeur israélien Grégory Chelli, plus connu sous le pseudonyme d’Ulcan, « présente » en direct notre site internet à ses internautes abonnés.

« Ce site, c’est vraiment de la pourriture, il faut voir comment ils ont parlé de Simone Veil, qui est en ce moment hospitalisée […] ce qu’on va faire les gars, c’est qu’on va essayer de remonter chaque personne de Lorraine Nationaliste, d’accord, surtout les dirigeants, mais aussi chaque membre, et on va vous baiser vos mères, les Lorraine Nationaliste, parce que vous avez mal parlé sur Simone Veil »,

déclare-t-il.

Précisons que cet individu a nui à l’excellent professeur Robert Faurisson ainsi qu’à bon nombre de nos amis.

Hors-la-loi toujours impuni et protégé par le système !

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