Mouvement nationaliste pour la France aux Français

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Abstention massive, « non » massif des Grecs aux propositions de la Troïka : le système continue à tanguer

Le « non » l’a largement emporté en Grèce ce dimanche lors d’un référendum organisé par le gouvernement d’extrême gauche concernant un accord sur la dette grecque. Organisé dans l’urgence, la consultation semble avoir souffert de divers problèmes matériels, qui ne remettent nullement en cause la large victoire du « non ». Selon les entretiens accordés par les citoyens grecs aux médiats internationaux, la question s’est transformée en un référendum où chacun a voté selon sa connaissance – ou son absence de connaissance – sur la question, sur le maintien ou non du gouvernement Tsipras à la tête de la Grèce, sur le maintien ou la sortie de la Grèce de l’Union européenne (UE), de la zone euro, sur le rejet des politiques d’austérité, etc.

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La jungle africaine s’installe en France

Les habitants sont excédés par les nouvelles pratiques ayant vu le jour cet été, transformant de grandes villes en de véritables jungles africaines : piscines sur la voie publique, détérioration de bouches à incendie… Les racailles en profitent pour laver les voitures, caillasser les bus, insulter et arroser les conducteurs de voitures.

Et surtout n’oubliez pas de fermer le robinet quand vous vous brossez les dents !

Banlieue de Lyon :

Banlieue de Paris :

5 juillet 1958 : 1er numéro de Jeune Nation

Le 5 juillet 1958, jour anniversaire de la prise d’Alger en 1830, le journal Jeune Nation fait paraitre son 1er numéro.
Il succédait au Courrier d’informations, bulletin intérieur du Mouvement Jeune Nation tiré au duplicateur paraissant entre 1955 et 1958.

Son directeur est Pierre Sidos, le leader de Jeune Nation, qu’assiste Dominique Venner, venu tard au mouvement, mais qui s’était fait très vite remarquer par son ardeur et sa détermination, Luis Daney, un juriste qui a été officier en Algérie, Jean Malardier, militant déjà chevronné, Jacques Meyniel, agent de publicité et ancien d’Indochine et d’Algérie, F. Ferrand, un négociant parisien, Albert Malbrun, etc.

Outre les éditoriaux de Pierre Sidos et les articles de son équipe, Jeune Nation publie des chroniques, des études, des interviews de personnalités de la presse et de la politique.

C’est ainsi que paraissent, régulièrement, dans les colonnes du journal, les signatures des nationalistes Jacques Ploncard d’Assac et Hubert Saint-Julien (Hubert Lanbert), des anti-capitalistes Pierre Fontaine et Henry Coston, et celles des personnalités politiques et littéraires de tendance assez diverses : Pierre Hofstetter, Jean-André Faucher, Georges Robert, ancien délégué à la presse de Présence Française-Tunisie, Paul Ottaviani, leader national niçois, Saint Paulien, l’auteur du  » Soleil des morts «  et des  » Maudits « , le Général Rime-Bruneau président de Présence Française-Tunisie, le Dr Gaston Thouvenot, militant nationaliste connu en Algérie, Stéphen Hecquet, Jean-Louis Tixier-Vignancourt, qui était le défenseur des militants de Jeune Nation, Pierre-Antoine Cousteau, qui avait promis une chronique régulière dans le journal lorsque la mort l’emporta.

Après la dissolution du Parti Nationaliste et malgré les saisies nombreuses qui le frappe à chaque numéro, ou presque, le journal Jeune Nation poursuit sa publication jusqu’en 1961, date à laquelle Pierre Sidos entre en clandestinité…

L’attraction exercée par Jeune Nation sur la jeunesse française fut si grande, que plusieurs formations ou périodiques, sans être organiquement sortis du mouvement ou du journal, sont en quelque sortes ses héritiers directs.

C’est notamment le cas du journal Le Soleil de Pierre Sidos, de la revue Europe-Action, et du Mouvement Nationaliste, de Dominique Venner, de la Fédération des Etudiants Nationalistes, du mouvement Occident et d’une multitude de groupes et de feuilles provinciales qui ont existé au cours des années 60 et 70.

Le journal Jeune Nation reparaît cependant dans les années 1990 et 2000, sous la direction d’Yvan Benedetti.

La Flamme

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14 juillet ? JOUR DE DEUIL POUR LA FRANCE !

Communiqué de Lorraine Nationaliste

1789, la France a été livrée à des hommes à l’âme corrompue par le vice. La recherche d’un pouvoir libéral et la destruction totale de l’ordre naturel sont les objectifs ultimes de ces serviteurs du démon. La corruption gagna successivement la capitale et les provinces, et l’on vit la dissolution de la moralité favoriser une fausse philosophie, basée sur les droits de l’homme, remplaçant les lois divines inéluctables de toujours.

Leur révolution est anti-française !

La secte révolutionnaire devient de plus en plus puissante : elle accapare la magistrature, les enseignements publics, les forces armées, elle envahit et empoisonne tout. Au nom d’une liberté malsaine, elle attaque ouvertement la religion catholique et les institutions royales, produit un nouveau code de justice et de morale, où les devoirs et les vertus sont travestis, dénaturés.

La France fait place aux vices et aux crimes. On fait circuler de bouche à oreille les termes magiques de liberté, au sens « ni Dieu ni Maître », d’égalité, qui est très vite devenue l’égalité des religions, des races et de l’indifférenciation du genre ; de fraternité, au sens de Caïn envers son frère Abel.

Les révolutionnaires ne tardent pas à en appeler à la souveraineté du peuple. S’appuyant sur des revendications démagogiques, ils détruisent toutes les bornes, toutes les digues qui ont permis à notre civilisation de croître et de prospérer. L’anarchie survient rapidement, les vertus dont se glorifiaient nos Pères deviennent l’objet du mépris et de la haine d’une populace égarée.

Leur République est née dans le sang du peuple !

Le 14 juillet 1789, date tant vénérée par l’élite judéo-maçonne actuelle et notre pauvre peuple lobotomisé, fut l’un des événements inauguraux les plus emblématiques de la Révolution française. La bastille est prise ! Les litres d’effusions de sang ne peuvent se compter. Pourtant, le peuple déicide et la maçonnerie locale siégeant dans les hautes sphères parisiennes ne sont pas rassasiés de cette ignoble barbarie. Il fallut à ces derniers un acte symbolique permettant de tirer définitivement un trait sur l’ancienne France : il leur faut la tête du Roy !

Quelques années plus tard, le 21 janvier 1793, le régicide eut lieu. Louis XVI fut décapité, sa tête brandie sur la place publique comme preuve d’une victoire finale.

Les contre-révolutionnaires issus de la paysannerie française deviennent de plus en plus organisés. La Grande Armée, appelée également l’« Armée Catholique et Royale », possède à sa tête de grands et nobles généraux : Henri de La Rochejaquelein, Jacques Cathelineau, Maurice d’Elbée, François de Charette.

Les contours du génocide vendéen commencent à prendre forme et à se dessiner progressivement. Rien ne semblait arrêter la Terreur bleue : prêtres brûlés dans leur église avec des nourrissons cloués aux portes, mères de famille enceintes bâillonnées au ventre par les républicains afin d’en extraire l’enfant, etc.

« Suivant les ordres que vous m’aviez donnés, j’ai écrasé les enfants sous les sabots des chevaux et massacré les femmes »

François-Joseph Westermann, général de brigade de la Révolution française, resté célèbre pour les atrocités qu’il commit lors des guerres de Vendée.

Visu14juilletEn pleine extermination, les Chouans combattent principalement au nord de la Loire, en Bretagne, en Normandie, au nord de l’Anjou ; les vendéens, au sud de la Loire, au sud de l’Anjou et du Pays de Retz. Ils remportent une série de victoires contre les républicains (les « bleus »). Dans une lutte loin d’être équitable, les fervents royalistes tombent un par un, torturés, humiliés, exécutés.

Ce génocide, à la vue de l’implacable barbarie dont leur République française fut directement responsable, fut instantanément nié par celle-ci. Ce massacre de masse fit entre 200 000 et 500 000 victimes.

Le 14 juillet n’est pas la fête nationale française !

Loin d’être une profonde volonté des Français, la révolution bourgeoise, dite « française » de 1789, ne fut le souhait que d’une poignée d’oligarques aux desseins macabres. Les célébrations modernes incessantes du 14 juillet rappellent la victoire de leur odieuse tyrannie mêlée à la candeur universelle d’un peuple français lavé du cerveau, conditionné par la propagande républicaine de l’école et de la télévision.

« Ce qui constitue une République c’est la destruction totale de tout ce qui lui est opposé »

Saint Just

Le 15 août, jour de l’Assomption de la Très Sainte Vierge Marie, est la véritable fête nationale de la France, instaurée sous Napoléon premier. Symboliquement, quand les républicains reprennent le pouvoir en 1879, ils veulent en instaurer une nouvelle, qui soit en accord avec le projet politique létal dont ils sont porteurs : détruire la France de l’intérieur, la couper de l’influence de l’Église.

Tout ce que nous subissons de nos jours (propagande homosexuelle, avortement, ode au métissage, immigration massive, culte de la mort, destruction des particularismes régionaux, réécriture de l’Histoire…), n’est que le fruit de la révolution, seul un naïf ou un cerveau malade peut croire que la République est réformable. Étant pourrie dans ses plus profondes fondations, il n’y a d’autre possibilité que de l’abattre par une seconde Révolution Nationale (la première n’étant évidemment pas celle de 1789, mais celle du maréchal de France, Philippe Pétain) !

Il est agréable de voir plus de drapeaux français dans nos rues pour un vulgaire match de football que pour cette « fête nationale ». Cela montre à quel point les gens sont attachés à cette République mortifère. Il n’y a aucune raison de perdre espoir, au contraire, nous vivons une période charnière, où tout peut soudainement basculer suite à un évènement imprévu.

PRÉPAREZ-VOUS ! REJOIGNEZ-NOUS !

Message de Nikos Michaloliakos, chef de l’Aube dorée, au peuple grec

Voici le message délivré par Nikolas Michaloliakos, le dirigeant de l’Aube dorée (XA, Χρυσή Αυγή) au peuple grec lors d’une intervention télévisée.

Peuple grec, hommes et femmes grecques, l’Aube dorée sympathise de tout cœur avec les gens aujourd’hui qui ont découvert les files d’attente devant les banques et des magasins d’alimentation. Nous vivons une situation inacceptable, dont la responsabilité incombe clairement au gouvernement. La position de l’Aube dorée est simple et claire. Être des pantins ne fait pas partie du code de valeurs et d’éthique de la politique nationaliste. Nous disons NON au référendum concernant la proposition des Européens, la proposition Juncker, comme nous disons NON à la proposition du gouvernement, la proposition de Tsipras, que nous considérons comme un nouveau Memorandum.

aube-doree_bataille-electorale-Ce qui va se passer dans notre pays n’est pas une surprise pour nous et je vais vous répéter ce que je disais au parlement grec, dans mon discours du samedi 27 juin 2015. Je cite exactement ce qui a été retranscrit dans les comptes-rendus officiels :

« Mesdames et messieurs, nous vivons des moments vraiment troubles et nous ne devons pas nous cacher derrière notre petit doigt. Oui, il y a des files d’attente derrière les guichets automatiques, c’est un fait, et il est vrai aussi que la semaine dernière, dès lundi, nous avons été submergés de coups de téléphone venus de toute la Grèce et d’Athènes en particulier, par des gens qui disaient : « Prenez votre argent de la banque parce que les banques seront fermées. Ne le saviez-vous pas ? Tout le monde le savait. Quelles forces souterraines sont en mouvement, dans ce pays ? Qui gouverne ce pays ? Êtes-vous sûr que vous gouvernez ce pays ? »

C’est ce que j’ai dit à la Chambre samedi et personne n’a entendu ce message d’angoisse, qui était adressé au peuple grec, mais aussi à ses dirigeants.

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forume5L’Aube Dorée soutien Lorraine Nationaliste ! Ici, deux de nos cadres avec la directrice du journal du parti

Dieudo, Soral, Zemmour, Mahler : pourquoi la liberté d’expression disparaît (Par V.Reynouard)

En Europe, et plus particulièrement en France, la répression pour délit d’opinion s’aggrave. Dans cette vidéo, Vincent Reynouard dévoile LA cause profonde : la liberté d’expression a été assassinée en 1946 à Nuremberg.

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