Mouvement nationaliste pour la France aux Français ayant intégré le Parti Nationaliste Français (PNF)

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Tags sur la mosquée d’Elne, des militants du PNF dans le viseur

Vu sur L’indépendant :

Un matin, les fidèles avaient entre autres découvert sur la façade de l’édifice un tag à caractère islamophobe. PHOTO/Arnaud Andreu

Un groupuscule d’ultra-droite a révélé que certains de ses militants avaient été interpellés et placés en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur les inscriptions islamophobes de la mosquée d’Elne en novembre 2015.

L’affaire avait été tenue sous silence. Or, quelques éléments viennent de filtrer dans un communiqué du parti nationaliste français section du Roussillon (PNF 66). Les services de gendarmerie auraient lancé une opération la semaine dernière visant des militants des Pyrénées-Orientales de ce groupuscule d’ultra-droite.

Ces derniers étant soupçonnés d’inscriptions xénophobes sur des lieux de culte, gendarmerie, fédération du parti socialiste, véhicules municipaux dans le département, mais également de tags racistes et actes de vandalisme perpétrés fin novembre sur la mosquée d’Elne.

Selon le PNF, le 4 février, à l’aube, six militants ont été interpellés et placés en garde à vue afin d’être interrogés sur ces différents dossiers tandis que des perquisitions étaient menées à leurs domiciles. D’autres personnes, considérées comme proches de cette mouvance, ont également été convoquées et auditionnées. « Nous pensons que nombre de ces inscriptions sont l’œuvre de gamins. À notre connaissance, aucun des suspects n’a pu être confondu », termine le PNF 66 qui appelle à la mobilisation dans « le calme et la sérénité »  mais qui, sur sa page Facebook, affichait très clairement son soutien au collectif « Non à la construction de la grande mosquée d’Elne ! ». De quoi nourrir quelques soupçons.

Selon nos sources, les investigations se poursuivent dans le cadre d’une information judiciaire qui a été ouverte sur ces faits à connotation xénophobe. Les services de gendarmerie se refusent pour l’heure à tout commentaire. 

Jérome Bourbon dans le collimateur du Parti Socialiste et des Juifs

Il n’y a pas d’esprit libre sans parole libre. C’est justement pour cette raison que le Parti Socialiste et la communauté qu’il n’est pas possible de dénoncer sans être trainé devant les tribunaux travaillent main dans la main pour faire taire Jérôme Bourbon.

Dans un communiqué, le PS condamne avec la plus grande fermeté le directeur de l’unique journal nationaliste français encore debout, l’excellentissime RIVAROL.

Son crime est comme à l’accoutumée lié à sa plume criante de vérité. En effet, notre ami a publié sur son compte Twitter quelques douces critiques à l’égard du nouveau gouvernement formé il y a quelques jours, pointant du doigt les origines raciales et religieuses de certaines personnalités, qui, grâce à celles-ci, sont intouchables.

Voici ci-dessous un extrait des tweets qualifiés d’« d’intolérables » et d’« antisémites »… Nous ne voyons absolument pas de quoi font allusion ces fanatiques du politiquement correct et soutenons notre camarade dans ces pressions politiques, liées à son quotidien depuis maintes années.

JB RIVAROL

Action banderole du PNF Lorraine dans les Vosges : DÉMOCRATIE ASSASSIN !

Dresden Banniere Noire2Une banderole sans équivoque a été déployée hier soir par l’antenne Vosgienne du PNF Lorraine, au dessus de la N57 direction Épinal Nancy.

Tôt à l’aube en ce jour sinistre du 13 février, de nombreux automobilistes ont ainsi pu voir notre message dénonçant frontalement l’un des plus abominables régimes étatiques  :

13 février 1945 DRESDE – DÉMOCRATIE ASSASSIN !

Du 13 au 15 février 1945, c’est en effet plus de 135.000 morts civiles dont se sont rendus coupables les « libérateurs », bombardant une ville dénuée de tout intérêt stratégique.

Européen, n’oublie jamais !

actiondresdepnflorraine

13 février 1945, bombardement de Dresde : être Allemand a été leur crime

1945-02 DresdenTard le 13 février 1945, à Dresde, pendant que les habitants fêtaient paisiblement le carnaval, apparaissaient dans le ciel les premiers bombardiers britanniques.

Vers 22 heures, les premières pluies de bombes s’abattent sur la ville ouverte. La « Florence de l’Elbe » est pourtant dénuée de tout intérêt stratégique. Elle n’abrite ni soldats, ni siège de commandement, ni usine importante. C’est par pure folie criminelle que Winston Churchill l’a désignée comme cible à anéantir.

À l’inverse, la ville abrite des centaines de milliers d’Allemands qui ont fui l’invasion soviétique et ses atrocités indicibles. C’est une véritable opération terroriste à laquelle se livre le premier ministre britannique, à l’image des bombes nucléaires lancées quelques mois plus tard contre les civils japonais. Le bombardement est mené quelques jours après la rencontre des trois plus grands criminels contre l’humanité que la terre ait portés. À Yalta, Staline, Churchill et Roosevelt se sont partagé le monde, pour le plus grand malheur de l’Europe.

En trois vagues, ce sont 1 200 bombardiers anglo-américains qui sèment la mort par un véritable déluge de feu. La ville est rayée de la carte sous 650 000 bombes incendiaires ou à fragmentation, malgré la convention internationale qui devait la protéger. Les rues calcinées seront les seules traces du passage des alliées, de leur massacre de masse.
Une convention foulée aux pieds par les futurs vainqueurs de la guerre qui ne reculeront ni devant les meurtres de masse, ni devant les mensonges pour imposer leur nouvel ordre mondial.

Pas plus qu’à Brest, Marseille, Berlin, qu’à Katyn ou Hiroshima et Nagasaki, ce crime contre l’humanité ne sera reconnu. Aucun des véritables criminels contre l’humanité impliqués dans ces attaques n’a jamais été jugé.
Comme chaque année, plusieurs milliers d’Européens rendront, aujourd’hui et ces prochains jours, hommage aux Européens exterminés à Dresde.

A Dresde, en 1950, des Allemands rendent hommage aux morts de Février, dans une ville encore largement en ruine.

Dresde-2014-

Adoption gay, les pédiatres sonnent l’alarme : « Dommages psychiques chez les enfants »

arton37677-16725C’est un sujet tabou chez les tenants des droits des homosexuels, du mariage pour tous, de l’utérus en location : les dommages psychiques chez les enfants élevés dans des couples de même sexe. Ces pourfendeurs de la famille traditionnelle qui veulent imposer, mus par des concepts totalement idéologiques et égoïstes, une égalité arbitraire et anti-naturelle à toute l’humanité, ferment les yeux consciemment sur les réalités naturelles.

Pourtant des données scientifiques sont là pour appuyer le bon sens : « On ne peut exclure que vivre avec deux parents de même sexe n’ait pas des retombées négatives sur les processus psychiques et relationnels dans l’âge évolutif » affirme, à propos des adoptions par des invertis, le président de la Société Italienne de Pédiatrie, Giovanni Corsello.

Le débat sur la Loi Cirinnà qui a lieu au Sénat italien actuellement « s’est maintenu dans une sphère politique et idéologique » alors que selon le médecin-pédiatre Corsello il faudrait « que la discussion comprenne aussi les aperçus cliniques et psychologiques de l’enfant et de l’adolescent. »

Ce sont là des considérations de sagesse et d’équilibre que les théoriciens du gender et de la stepchild adoption, relayés par les politiciens du système, ne veulent pas entendre tout à leur volonté de changer mondialement la société, anciennement bâtie sur des règles chrétiennes et naturelles, à partir des nouveaux critères idéologiques anti-naturels patronnés par les loges maçonniques et imposés grâce au politiquement correct.

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Remaniement : un nouveau gouvernement de combat contre la France

Jeudi 10 février, l’occupant de l’Elysée François Hollande a annoncé le troisième remaniement de son quinquennat. Le gouvernement Valls II, c’est l’apogée pour l’anti France, et la volonté de sauver les meubles pour les primaires.
Jean-Marc Ayrault, ancien premier ministre du gouvernement socialiste de mai 2012 à avril 2014, qui prétendait tailler en pièce les nationalistes : « ces mouvements d’inspiration fasciste et nazie qui font du tort à la République », est de retour, remplaçant le juif Fabius aux affaires étrangères.

elysee_0_0_0Au ministère du logement (pour les illégaux), exclusivement tenu par l’extrême gauche, Emmanuelle Cosse, patronne d’EELV, va continuer à trouver fortuitement des dizaines de milliers de logements inoccupés pour y installer les migrants économiques, pendant que des français oubliés dorment dehors.
Son parcours est exemplaire en Normalie : elle milite d’abord pour les extrémistes d’Act Up, poursuit avec le torchon sodomite Têtu puis le journal d’extrême gauche Regards.

Jean-Michel Baylet, président du parti radical de gauche, justiciable, proche de Bernard Tapie, et fervent défenseur de la vante de cannabis en pharmacie, obtient le ministère de l’aménagement du territoire, de la ruralité et des collectivités locales. Il possède plusieurs organes de presse à ses ordres, dans le Sud-Ouest, dont midi libre, et la dépêche du midi.

Enfin, pour les entrants, la nouvelle ministre de l’inculture, est, Audrey Azoulay, fille du conseiller du roi du Maroc.
Des nouveaux secrétaires d’état viennent compléter le cirque.

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Le juif Fabius quitte le gouvernement pour être placé au conseil constitutionnel

Le juif Fabius, ministre des affaires très étrangères, voir israéliennes, depuis 2012, a été désigné par François Hollande pour occuper la présidence du très onéreux et pas moins inutile Conseil Constitutionnel. Il succède au juif Jean-Louis Debré.

FABIUSDe ses 4 années aux affaires étrangères, Laurent Fabius a armé les terroristes islamistes en Syrie, empêché l’exécution de son coreligionnaire trafiquant de drogue Serge Atlaoui en Indonésie, a humilié la France en prenant toutes les décisions diplomatiques concernant notamment, la Syrie, l’Iran et la Russie, en fonction d’Israël, et non dans les intérêts français.

Jeune Nation

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