Mouvement nationaliste pour la France aux Français

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La présence de Lorraine Nationaliste à la fête du cochon d’Hayange dérange le maire qui mobilisera toute la police municipale

Le Républicain Lorrain a publié le vendredi 21 août 2015 un article faisant référence à la seconde édition de la fête du cochon, qui se tiendra le dimanche 6 septembre 2015 à Hayange.

(Cliquez sur l’image ci-dessous pour afficher l’article complet)

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On peut y lire :

« Sur les réseaux sociaux, Lorraine nationaliste – un groupuscule revendiquant « La France aux Français » – appelle en effet au rassemblement hayangeois. « Encore une fois, je ne connais pas ces gens, se défend Fabien Engelmann. C’est une minorité d’antisémites et d’homophobes qui ne représente rien. » Deux ou trois « imbéciles » qui ne devraient pas gâcher la fête. « L’opposition essaie d’instrumentaliser cet appel. Il n’y a pas à s’inquiéter. Toute l’équipe de la police municipale sera mobilisée », souligne le maire.

Dans la galaxie des mouvements d’« ultra-droite », le premier magistrat hayangeois s’accommode beaucoup mieux du Bloc identitaire et de sa version jeunesse, Génération identitaire. Un mouvement qui se présente comme une « communauté de combat », principalement contre l’islam et l’immigration extra-européenne. Ces militants-là, comme les représentants de Riposte laïque qui accompagnent Fabien Engelmann depuis plusieurs années, seront, eux, bienvenus. D’autant qu’ils portent plus souvent vestes et costumes que bombers et crânes rasés. »

Depuis quelques jours, les journaux locaux enchaînent les articles dénonçant la présence de notre structure (ici ou encore ), Lorraine Nationaliste, au sein de cette fête traditionnelle hayangeoise. Cela va même beaucoup plus loin que nous ne l’imaginions. En effet, l’hétérophobe Englemann, maire de la ville, déclare fièrement à la presse mettre toute la police municipale en activité. De quoi a donc t-il peur ?

La polémique mise en scène de l’année précédente y est sans aucun doute pour beaucoup dans cette histoire. Le maire en personne, ainsi que tous les médias ont pourtant rapporté que cette fête du cochon de 2014 s’était passée dans le calme et qu’aucun débordement n’avait eu lieu.

Nous concluons par là que notre seule et unique présence physique dérange cette clique de paranoïaques maladifs compteurs de cheveux sur le caillou, que cette fête organisée par le proche – trop proche ? – ami de Philippot, Fabien Engelmann, n’est pas faite pour tout le monde, que la liberté, l’égalité et la fraternité – devise de la franc-maçonnerie – évoquées par celui-ci l’année précédente ne sont que foutaises opportunistes. Le 6 septembre approche, nous irons voir et discuter avec le petit Fabien nous qualifiant au passage, à nouveau d’imbéciles. Qui sait, nous lui annoncerons peut-être un dépôt de plainte de notre équipe visant sa personne malsaine pour injures.

Nous maintenons le fait que nous venons à cette fête en guerre idéologique ouverte avec le FN mais que tout se passera pour le mieux. Nous ne sommes pas des voyous, nous sommes des militants nationalistes ! Nos objectifs seront d’aller à la rencontre des habitants, de répondre à leurs questions, d’expliquer, recruter.

La fin de l’article du Républicain Lorrain porte cependant à sourire. À notre inverse, le maire accueille à bras ouvert le Bloc Identitaire et Génération Identitaire, mouvements reniés ayant intitulé leur université d’été « de Charles Martel à Charles De Gaulle », faisant du traître intégral une figure emblématique de notre pays.

Nous apercevons une fois de plus que les mouvements dérangeant réellement le système sont diffamés, attaqués, alors que ceux l’ayant totalement intégré par leurs mœurs et leur ligne politique décadente sont conviés, accueillis et félicités.

Un criminel homosexuel noir assassine deux journalistes blancs

Les médiats francophones ont abondamment évoqué un nouveau tragique fait divers survenu hier aux États-Unis avant, s’apercevant qu’ils ne pourraient pas en profiter pour déverser leur propagande, de mentir, au moins par omission, sur les faits, de ne plus les aborder, ou d’en détourner le sens pour appeler, par exemple, à… désarmer les honnêtes citoyens.

Alors qu’ils réalisaient un reportage diffusé en direct, une présentatrice et un preneur d’images d’une petite chaîne régionale, WDBJ7, ont été assassinés. Alison Parker et Adam Ward étaient deux Blancs, fiancés à deux membres de la petite communauté journalistique de Roanoke, en Virginie (est). Ils ont été abattus de sang-froid par un tueur noir nommé Vester Lee Flanagan II. Ce pervers – il revendiquait hautement sa pédérastie – se faisait également appeler ‘Bryce William’. Le tueur raciste antiblanc a également grièvement blessé – dans le dos – Vicky Gardner, qui était interrogée par Alison Parker au moment de l’attaque.

Il s’est suicidé peu après, non sans avoir envoyé sur les réseaux sociaux une vidéo de son crime qu’il avait lui réalisée et un fax à un grand médiat américain dans lequel, dans un anglais approximatif, il tente de justifier son crime. Dans la société mondialisée dégénérée avide de sang et de mort – sur écran – que nous connaissons, la vidéo a été massivement partagée et regardée. Dans le tapuscrit envoyé, il y étale sa haine maladive des Blancs et ses complexes, largement créés et développés par la société antiraciste et homofolle. Ce n’est pas la première fois que Vester Lee Flanagan II, en fils spirituel de racketteurs shoatiques, mettait en scène de prétendues « discriminations raciales ». Comme nombre de ses congénères, Noirs ou pédérastes, cet écrivain raté, cet acteur raté, a utilisé le système libéral-marxiste conçu tout spécialement pour des individus comme lui, pour multiplier les procédures durant sa vie. Il a ainsi pu justifier ses propres échecs par le « racisme », les « inégalités », comme toutes les racailles de banlieue, ou encore « l’homophobie » plutôt que de se remettre en cause. Limogé en 2000 d’une autre chaîne de télévision (WTWC) à cause de sa fainéantise et de ses attaques incessantes contre ses collègues, il avait déjà porté plainte pour discrimination raciale. Il était allé jusqu’à menacer l’organisme chargé de faire appliquer la discrimination positive et le racisme antiblanc dans la société, l’EEOC (Equal Employment Opportunity Commission) de poursuites, car même cet organisme trouvait les accusations suspectes.

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Compte-rendu de la randonnée de Lorraine Nationaliste en hommage à Maurice Barrès (2015)

DSamedi 22 et dimanche 23 août 2015 s’est déroulée en profonde campagne de Meurthe-et-Moselle notre seconde grande marche en hommage à Maurice Barrès, maître incontesté du nationalisme.

C’est par un soleil de plomb que nos militants sont partis du petit village de Xirocourt pour honorer celui qui fut l’un des plus brillants instigateurs du nationalisme français contemporain, à l’occasion de son 153e anniversaire.

Sous le signe de l’illustre croix celtique, nous avons arpenté nos villages, nos forêts et nos champs, notre emblème survolant l’horizon d’un splendide paysage campagnard, guise de promesse d’un avenir meilleur que nous livrerons par la ténacité et l’effort à nos enfants.

À l’achèvement de notre première journée de marche, le président des Amis de Pierre Sidos, François Ferrier, est intervenu à la lanterne des morts de la colline de Sion, sur les aspects littéraires et politiques de Maurice Barrès.

Sur ce lieu où « souffle l’esprit » cher à Barrès, né le 19 août 1862 et disparu le 4 décembre 1923, est érigé en 1928 ce monument, à l’initiative de son ami, le Maréchal Hubert Lyautey.

C’est par dignité que nous nous sommes recueillis au cœur de la Lorraine, la tête haute, le teint frais, l’œil audacieux tourné vers le lointain tel le Maréchal Pétain sur les affiches de propagande.

Groupe

À la fin de son discours, le président des Amis de Pierre Sidos lança un appel solennel à tous les Français non reniés :

« La reconquête de notre pays est la priorité des Français de toujours. Il est impératif de chasser rapidement de notre sol les occupants venus en France et qui entendent prendre à leur bénéfice exclusif notre terre, notre travail, notre toit. Ceux qui les ont fait venir, les Hollande, Valls, Juppé, Sarkozy, devront un jour être jugés pour haute trahison ayant livré volontairement notre pays aux envahisseurs. Cet appel est lancé depuis le sainte colline nationale de Sion et par respect pour tous ceux qui avant nous dans le sang, les larmes et la sueur ont édifié ce pays. Nous, nationalistes, avec Honneur et Fidélité devant ce monument, nous entendons rendre un hommage à tous ceux demeurant dans la tombe, qui sont les gardiens et les régulateurs de la cité. »

François Ferrier, le 22 août 2015 à la lanterne des morts de la colline de Sion

Notre hommage a été entendu par quelques touristes curieux. Ces derniers ont été à notre grande surprise favorables à notre ligne politique, seule réparatrice de l’hécatombe que perpètrent nos démocrates contre notre race, dans l’ignorance collective.

Après ces moments d’effervescence sur la terre natale de la pucelle d’Orléans, nos militants se sont réunis autour d’un repas en contrebas du plateau, avant d’entamer une marche de nuit. On supportera celle-ci grâce à l’amitié décrite très justement par Barrès, se trouvant indissociablement liée à notre doctrine commune.

Le lendemain, après une courte nuit de sommeil, nous avons visité le sommet de la colline inspirée, où se trouve un sanctuaire dédié à Notre Dame de Sion, haut lieu de la chrétienté depuis plus d’un millénaire.

D1C’est après quelques derniers difficiles kilomètres que nous nous sommes quittés à regret, faisant le serment à la Cause de toujours continuer la bataille, pour la survie de notre nation et de notre civilisation tout entière.

Qui vive ? FRANCE !

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25 août 1270 : mort de Saint-Louis

Saint-Louis, la justice et la paix

Louis IX a dirigé le royaume de France durant près de 45 ans, de 1226 à 1270, l’un des plus longs et des plus remarquables règnes. Ce Capétien, le neuvième de la dynastie, monte sur le trône à l’âge de douze ans à la mort de Louis VIII, son père qui n’a régné que trois années après le long règne de son propre père, Philippe-Auguste. Louis IX le Prudhomme est le modèle du roi pieux, totalement dévoué au bien public et à son peuple. Épris de justice et de paix, mais n’hésitant pas à conduire les armées à la guerre, il fait du royaume de France, qu’il agrandit, un État prospère, où rayonnent les arts, la culture et les vertus chrétiennes.

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À la mort de son père, la régence est exercée par sa mère, Blanche de Castille, qui lui a fait donner une éducation morale et religieuse stricte, fondée sur la vertu, dans le but d’en faire un bon roi. Dès ses premières années de gouvernement, Louis IX s’impose comme un chef déterminé et courageux, contre les barons révoltés, qu’il mate ou rallie, ou contre le roi d’Angleterre Henri III, qu’il déloge de Bretagne en 1230. À vingt ans, Louis IX est un roi guerrier respecté. En battant une nouvelle fois Henri III douze ans plus tard, et en le contraignant à une paix qui met fin au conflit entre Capétiens et Plantagenêts, il apparaît à toute la chrétienté comme un roi mû par les idéaux de justice et de paix. Les autres rois, et jusqu’à l’empereur et le pape, n’hésitent pas à s’en remettre à lui pour servir d’intermédiaire et de juge pour régler des conflits, qu’il limite en France par des ordonnances pacificatrices.

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Paul Lehugeur, La bataille de Taillebourg (XIXe siècle) Elle opposa Louis IX à Henri III le 21 juillet 1242, prémisse de la bataille décisive à Saintes deux jours plus tard, qui vit la défaite finale de l’Angleterre.

Dans cet esprit de justice et de paix, il organise et perfectionne l’administration du royaume de France, dans les provinces comme à la Cour, par la création ou l’affirmation de différents postes et organismes, des baillis jusqu’aux grandes institutions d’État issues de la Curia regis. En 1254, il promulgue la Grande Ordonnance, dont les textes rétablissent des coutumes locales, établissent l’équité de tous devant la justice, luttent contre la corruption ; par ces lois, il combat aussi le blasphème, les jeux d’argent, l’usure et la prostitution. Il interdira les ordalies.

Le roi réformateur s’attaque aussi à l’économie, par des mesures touchant la monnaie, avec l’instauration du monopole de la monnaie royale : l’argent anglais est interdit de circulation, les contrefaçons punies. Seules les monnaies régionales sont acceptées, sur leur territoire particulier.

Louis IX est également un roi bâtisseur, sous le règne duquel l’art prospère en France. Il fonde la Sorbonne où des bourses sont attribuées aux étudiants pauvres, l’hospice des Quinze-Vingts pour les miséreux, la Sainte-Chapelle pour accueillir les reliques qu’il achète nombreuses.

« Saint Louis est un jalon sur la route de l’antisémitisme chrétien, occidental et français »

note Jacques Le Goff. Contre le peuple déicide, qui s’est spécialisé dans l’usure, accusé de nombreux crimes rituels, Saint Louis va agir fermement. Il reprend les mesures de son grand-père en 1230, et protège les Français abusés par les usuriers. En 1240, il organise le « Procès du Talmud » : alors que le Pape avait demandé la destruction du livre, il veut s’assurer qu’il est bien aussi malfaisant que ce que la rumeur en dit. Il convoque quatre rabbins qui débattent avec des ecclésiastiques devant lui. L’infamie du Talmud est prouvée à l’issue des discussions : Saint Louis fait brûler en place publique tous les exemplaires saisis du livre maudit. Comme pour l’affaire du Talmud, c’est sous l’influence d’un juif converti que le roi impose le port de la rouelle aux Juifs en 1269.

Tombé très grièvement malade en 1244, Saint Louis fait le vœu, en cas de guérison, de partir en croisade, ce qu’il fera en 1248. Il délivre Damiette le 5 juin 1249, mais les combats en Égypte sont très durs. Les troupes françaises souffrent de maladies, de la chaleur et subissent une lourde défaite le 6 avril 1250. Le roi est fait prisonnier et les Arabes massacrent les plus faibles. La croisade est un échec ; le roi rentre en France en 1254 après la mort de sa mère bien aimée. Ces faits marquent très profondément Saint Louis et le poussent à se croiser à nouveau en 1270. Quelques semaines après son arrivée en Tunisie, Saint Louis meurt de maladie le 25 août. Après un long périple, son corps est inhumé dans la basilique de Saint-Denis le 22 mai 1271.

Louis IX est canonisé le 4 août 1297 sous le nom de « saint Louis de France », sa fête étant fixée au 25 août.

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Texte original paru sur Jeune Nation

La cage aux folles a jugé le vieux lion : Jean-Marie Le Pen a été exclu du Front National !

XVM9471a238-4769-11e5-b1d0-0966282a7cef Le président d’honneur du Front National, en guerre ouverte avec sa fille Marine Le Pen, s’est expliqué pendant trois heures, jeudi, devant le bureau exécutif du parti. La direction lui reproche d’avoir « multiplié les provocations depuis le début de la crise et fragilisé ainsi la ligne et la stratégie ».

L’entretien du Menhir il y a quelques mois dans l’excellent journal RIVAROL n’y est pas pour rien, en maintenant courageusement ses propos sur le Maréchal Pétain et ceux tenus depuis des décennies face aux médias corrompus, cela en fut évidemment de trop pour les tenanciers de la cage aux folles.

Fin de partie jeudi. Après plus de trois heures de débats, au siège du FN à Nanterre, le bureau exécutif a décidé, « à la majorité requise », d’exclure sans aucun remords Jean-Marie Le Pen comme membre du parti qu’il avait fondé. En cette décision, nous constatons une fois de plus la rupture entre le néo-FN d’un côté, et le Menhir, fondateur du parti historique de l’autre. « La décision complète et motivée sera notifiée prochainement à M. Le Pen », indique le FN dans un communiqué.

En l’absence inadmissible de Marine Le Pen et de son bras droit, la folle Florian Philippot, le bureau exécutif réunissait six membres, largement acquis à la présidente du FN : Jean-François Jalkh, président de séance, Nicolas Bay, secrétaire général, Steeve Briois, maire d’Hénin-Beaumont, Louis Aliot, compagnon de Marine Le Pen, Wallerand de Saint-Just, trésorier du parti, et Marie-Christine Arnautu, la seule fidèle du Menhir parmi tous ces traîtres.

« Je vais bien sûr contester leur présence et le droit qu’ils ont de me juger », avait confié Jean-Marie Le Pen en arrivant à Nanterre, remportant tous les procès intentés contre lui par le FN.

Marine Le Pen commet une nouvelle fois une faute politique, mais aussi morale. Nous devons respecter les vieux chefs de guerre, nous devons honorer nos parents ! Les adhérents véritablement nationalistes du front n’ont aujourd’hui plus aucune excuse pour persister à agir en son sein. Lorraine Nationaliste les encourage à quitter immédiatement ce parti judéo-compatible de vendus, de franc-maçons, de gaullistes efféminés, et à rejoindre la seule alternative au système, qui se trouve désormais à l’extérieur.

Ici, l’avis politique de Vincent Reynouard sur le sujet.

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